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EXCLUSIVITE: WHEN THE WAR IS OVER premier album de KABBEL
News29 octobre 2026 · Par Chris · 8 min de lecture

EXCLUSIVITE: WHEN THE WAR IS OVER premier album de KABBEL

WHEN THE WAR IS OVER …le nouvel espoir de KABBEL, premier album élu sans coup férir au suffrage rock et à l’unanimité !

KABBEL alias Grégory Hoepffner nous livre son premier album en EXCLUSIVITE sur RSTLSS, un album qui sortira le 30.10.26 chez MUSIC OF THE VOID ,qui sonne la fin d’une époque, d’une END OF NORMS, nom de son premier EP sorti en 2021, époque passée et artistique, répondant à des codes que KABBEL souhaite ne plus suivre, car décodés, car mois enclins à son regard d’aujourd’hui porté sur ce qui l’entoure, ce qu’il ressent, à son approche plus libre de l’écriture, KABBEL plante ici un décor en 10 actes, 10 pistes, nous défie de son propos WHEN THE WAR IS OVER, il avance d’un pas et ne recule pas, cet album est sa bannière, son étendard qui flotte de son air novateur et rayonnant, un album qui s’écoute d’un seul tenant, un 10 pistes où celles-ci ne font qu’une… une réussite total en somme.

THE BLAMING GAME qui aurait pu être aussi la Blaming Gate de ce premier opus de KABBEL, à l’orée des songes et pensées de KABBEL, ce premier titre fleurit et pousse de sa figure de style, new wave cela va sans dire, avec les remous ondulants, la porte de ce 10 titres accompli, comme si cet album permettait de résoudre le K non simple d’un Dino Buzatti qui n’est autre qu’ici le K de KABBEL, l’être par qui est annoncé THE WAR IS OVER. Ce premier titre imprègne d’entrée, en la matière, un souffle aux résonnances synthétiques nous rappelant, ou brillant comme certains Diamonds précieux de Fox The Fox. Ce premier jeu de notes rayonne, il est l’ouverture, beau prélude pour KABBEL qui oeuvre de son oeuvre, et nous envoie à sa façon son KABEL signal, nous sommes désormais bel et bien raccordé-es.

FICTION CLOUDS mais oui…ce titre nous réjouit, il donne le sourire, comme si cette fiction issue des songes ou clouds de jour ou de nuit de KABBEL, nous ramenait quelques temps en arrière, avec ce tempo aux sonorités lumineuses tels les néons d’un temps ou le chiffre commençait sa décennie par le grand 8, celui dont on s’accorde à dire que les sensations parfois nous manquent, FICTION CLOUDS nous projette dans une réalité, peut-être virtuelle, mais avec des accroches et avec une saveur peu ou prou, peu ou CLOUDS, nostalgique avec la voix de KABBEL nous caressant et nous faisant danser sur fond de bpm non dissipés tels les FGTH, oui ceux qui avaient à choeurs et à coeur dévoiler leur POWER OF LOVE.

R CHROME titre qui nous met en haleine, mais aussi en alerte, mensonges, doutes, trahisons, l’éveil des sens pour mieux trouver l’un d’entre eux et suivre sa voix (e). Le titre débute par des rafales d’ondes indus, électro avec une saveur un peu DURANesque à double titre, sur fond de mélodie bien rythmée digne d’un autre K qui nous a quitté trop tôt… KAVINSKY. KABBEL avance dans cette composition avec sa voix et nous tient par celle-ci nous offrant son hot voice très sensuel avec des embardées au scream suggérant une certaine révolte intérieure… avant que THE WAR ne soit OVER.

REWARD feat The Perturbator est juste une perle de sound au beat synthétique bien ajusté d’un canon de toute beauté qui aurait renoncé à la WAR induite ici dont le chapitre s’écrit petit petit, celui de sa fin. REWARD laisse planer une silhouette assombrie, avec une démarche plus lente, la partition en est presque symphonique rythmée comme un requiem dont la récompense serait subtile, on ressent comme la fin d’un drame, la fin d’un cycle, une puissance et une paix retrouvées, ce REWARD habille WHEN THE WAR IS OVER comme une nouvelle peau la destinée de KABBEL, un titre aux embruns magiques proche de ses pairs, Master And Servant qui se réunissent et apprécient les Silence dans ces champs où poussent les Roses sans les GUNS puisque …THE WAR IS OVER, on arrosera comme il se doit cette fleur de la photo de couverture clin d’oeil visible et mise en scène, sait-on jamais aux DEPECHE MODE.

AFTERLIFE feat Imer6ia, une composition littéralement immersive, le deep du beat intérieur de KABBEL mais pas que, puisque accompagnée par Imer6ia. Ce titre s’élève au fur et à mesure de son écoute, plus élevé que la récompense précédente, plus céleste, plus planant, il est l’après cocon d’un instant, d’un temps de réflexion, celui où la chrysalide oeuvre en silence, et prépare un AFTERLIFE celui d’une entrée dans un nouveau monde, après que les armes eurent été déposées, après les mots et les maux, après que …THE WAR IS OVER, il est des chapitres qui s’écrivent… AFTERLIFE est délicat, fragile, comme un premier pas au dehors après un exil, suédois… possible…

NO MORE XTC où la profondeur de KABBEL, déperdition qui pourrait trouver sa fin, rompre avec des habitudes déstructrices sur fond des vibrations de cette composition, très prenante, très fascinante, un deep comme les débuts d’un FAITH IN LOVE de CSS, KABBEL nous livre un chant, son chant du coeur, comme une résilience à mots à peine couverts, ce chant a une envergure céleste sans jeu de mots avec le Dear God de XTC qui ici est un leurre…

ELEPHANT un titre qui est résonne comme un Juggernaut en puissance celui qui mûrit et grandit au sein de la mémoire de KABBEL, dans une moindre mesure aussi celle de l’être qui prend la forme de ce titre, il se rappelle, il pardonne ou pas, ce titre est dans la ligne d’un DEPECHE MODE en presque furie, ou qui la prépare, avec une voix qui interpelle, qui frappe de son de choc ou renvoie coup pour coup ceux qu’elle a pu recevoir, ce titre est une bagarre, un dernier combat, le presque dernier round, un titre au final rageur, comme si la mue de KABBEL s’était faite attendre, ELEPHANT est une progressive défense rock, un STOP pour ton NO GO, KABBEL adresse son message…et suit sa piste seul mais libéré…

YOU DON’T MATTER un titre qui a la fibre d’une prog’ wave synthétique, indus et sensations expérimentales, il s’intensifie au fur et à mesure que l’on progresse dans ce qui semble être le dernier coup de semonce, qui prépare son scream comme ses armes de Metal pour donner le coup de grâce où la résultante d’un rejet, d’une cassure, d’un état de grâce divinement alternativ’ et rock, comme celle d’un désamour revendiqué et exutoire précédent THE END of THE WAR de KABBEL.

ENDLESS …une composition énigmatique dans son aura, dans ses premières notes, elle est comme un SAS sensoriel, un passage obligé, son contact est du 3e type voire sidéral, elle vibre comme un opéra ayant eu la possibilité de revisiter la balade sonore à la dimension spatiale Kubrickienne accompagnant la destinée de David Bowman là même où le silence semble est extrêmement prenant, saisissant comme si cela présageait d’un après… comme si cela semble être le passage obligé qui précède le OVER de cet opus avant l’annonce WHEN THE WAR IS OVER.

WHEN THE WAR IS OVER …on ne peut pas vraiment dire que ce titre clôture ce premier opus ultra réussi de KABBEL, non il est un vrai trompe l’oeil, il en est plutôt son ouverture, certes le message pourra être un volet qui se ferme, un chapitre qui se clôture, mais l’impression paraît toute autre, le titre est rayonnant, il est le chant non pas du Cygne mais celui du signe que KABBEL montre de manière évidente et extrêmement humaine, notamment à travers cette partition très dynamique, rythmée de secousses, de battements du coeur de la personne de KABBEL qui ne renonce pas à décréter que THE WAR IS OVER prenant sa liberté d’Artiste pour le ressentir et l’exprimer ainsi, il est juste citoyen, et sensible, d’un monde qu’il souhaite autrement avec des espoirs et laissant loin ses désillusions, la paix semble désormais guidée et habitée le regard de KABBEL derrière cette fleur pousse et fleurit son inspiration ce que semble déceler Murielle Delepont, KABBEL nous touche de sa frénésie wave toute authentique, nous déclare son Amour ce qu’il reste WHEN THE WAR IS OVER.

KABBEL vous fait part de sa reconnaissance comme de sa joie de ce premier album avec ses propres mots :

« Je me sens reconnaissant de pas mal de gens, notamment à travers des collaborations qui
m’ont vraiment mis en confiance. Honnêtement, cet album n’existerait pas si je n’avais pas
eu tous ces petits coups de pouce. En tant qu’artiste, je me demande toujours si tout ceci
est assez authentique. Parce que c’est ça que je veux donner dans la vraie vie. Ce que je
recherche et veux partager, c’est une expérience de vérité. Mais ce qui est drôle, c’est que
ce projet est caché dans un écrin qui n’est pas moi. Maintenant j’assume pleinement cette
ambiguïté, et c’est grâce à toutes les accolades qu’on a pu m’accorder depuis la naissance
de ce projet. »

A noter que KABBEL sera en concert prochainement aux dates et lieux suivants :

le 07.11.26 au Die Trompete à Bochum (Allemagne)
le 09.11.26 au Mikropol à Berlin
le 11.11.26 au BACKSTAGE BY THE MILL à Paris
le 12.11.26 à Le Ferrailleur à Nantes
le 14.11.26 au Noumatrouff à Mulhouse
le 15.11.26 à The Black Lab à Lille

EXCLUSIVITE sur RSTLSS, c’est le premier album de KABBEL sortie officielle le 30.10.26.
Chris

Credit photo de couverture Muriel Delepont

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