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Pochette de Record Eater
Record Eater

RECORD EATER #7 – Blue Öyster Cult, Jeff Beck, Kool a …

18 mars 2021 · 01:32:50

RECORD EATER c’est tous les 3ème mercredis du mois à 21h sur RSTLSS Radio. Pour cette première saison, JR raconte le rock pendant la guerre du Vietnam avec ses vinyles, ses anecdotes, des moments d’histoire. N’oubliez pas de vous abonnez au podcast sur Deezer. Blue Öyster Cult – Dominance & Submission Salut à tous c’est JR, Le Record Eater. Bienvenu sur le Record Eater Vietnam Show, Voila 1 an que nous sommes en guerre contre un ennemi caché et vicieux venu d’Asie. Mais bon sang, on garde la tête haute et on ne se laisse pas abattre. La patrouille commence maintenant sur RSTLSS avec Blue Öyster Cult et le pétant Dominance & Submission, sorti sur l’opus Secret Treaties en 1974. Jeff Beck – Come Dancing Beaucoup peuvent se demander comment Jeff Beck, considéré comme le cinquième meilleur guitariste de tous les temps selon le magazine Rolling Stone n’est pas une superstar comme beaucoup d’autres virtuoses anglais comme Clapton ou Gilmour. Beck n’a jamais cherché la célébrité et a toujours fait le choix de l’expérimentation. Cette décision le poussera même à refuser une place de guitariste au sein des Rolling Stones qui choisiront Mick Taylor. Cette dévotion à l’artistique nous gratifiera d’une discographie riche et variée l’image de l’opus Wired et du Funky Come Dancing. The Jelly Bean Bandits – Poor Precious Dreams Une obscurité américaine sur Rstlss, grâce au Vietnam Show : The Jelly Bean Bandits nous délivreront un unique album en 1967 sur Mainstream Records. Une petite douceur Garage et Blues Rock, dont l’édition originale en vinyle s’obtient contre une petite centaine de piastres. Heureusement vous pourrez trouver une édition rééditée de 2015 chez tous bons disquaires. Voici Poor Precious Dreams, sur Le Vietnam Show. Kool and the Gang – Kool and the Gang Les prophètes du disco fuck maintenant sur Rstlss, mais avant cela, ils n’étaient que des padawan du funk instrumental. Eh oui Kool & The Gang a démarré en 1969 sur le label De-Lite Records, référence du genre, avec un funk rappelant l’opus Soul Fingers des Bar-Kays. La genèse sur RSTLSS, avec le morceau Kool & The Gang, sorti sur l’album Kool & and The Gang et enregistré par Kool & The Gang ! The Outlaws – Green Grass & High Tides On va écouter un des morceaux absolus de la guerre du Vietnam, c’est Green Grass & High Tides du groupe The Outlaws sorti en 1975. The Outlaws n’est pas un groupe très connu en Europe et c’est bien dommage, il ravira les amateurs de Creedence Clearwater Revival et de Lynyrd Skynyrd avec leur country rock de haute volée. Formé en 1967, le groupe ouvrira les premières parties de Lynyrd Skynyrd en 1974. Ils ne signeront leur premier contrat qu’en 1975, sous l’impulsion du chanteur Ronnie Van Zant qui déclarait sur scène après chacune de leurs prestations « Si vous ne signez pas The Outlaws, vous êtes les pires idiots de l’histoire de la musique » le Label Arista ne se fera pas prier pour signer les sudistes ! Phafner – Plea From The Soul Comme à notre habitude sur Rstlss, une énorme rareté, avec Phafner, un groupe très drogué qui enregistrera dans le fin fond de l’IOWA une unique merveille, Overdrive en 1971. Cet opus ne sortira qu’à 50 exemplaires dans le monde, ce qui peut vous donner une idée de la valeur de ce Graal. L’album sortira sur le label du groupe nommé Dragon et pour la petite histoire le groupe est visiblement attiré par les légendes draconiques puisqu’en plus du nom de leur label, le groupe choisira le nom de Phafner en hommage à Fáfnir, dieu dragon de la mythologie Scandinave. Pete Seeger – Bring ‘em Home Chanteur engagé, Pete Seeger écrira en 1964 l’une des toutes premières protest song contre la guerre du Vietnam : Bring ‘ em Home. Pete Seeger, c’est l’histoire de l’Amérique en chanson, il fut l’un des artistes engagés contre la ségrégation dans les années 40. Et sa vie d’engagement sera récompensé à la fin de sa carrière en recevant entre autres, la National Medal of Arts, la Harvard Medal of Arts ou encore une invitation à l’investiture de Barrack Obama pour interpréter This Land is Your Land de Woodie Guthrie à l’âge de 90 ans. Bring ‘em home, l’Amérique chante sur Rstlss. Grateful Dead – Casey Jones Une anecdote cool sur Grateful Dead qu’on peut découvrir dans l’énorme documentaire consacré au groupe de 4h : Long Strange Trip, réalisé par Martin Scorsese. A la fin des années 60, le groupe se lança dans une consommation importante de LSD pour se protéger, selon leur manager, face à la célébrité. En 1969, le groupe est invité sur l’émission Playboy After Dark, présentée par Hugh Hefner. L’émission est célèbre pour l’ambiance de fausse fête avec des figurants. Mais les membres du groupes décidèrent de verser du LSD dans tous les verres dispo sur le plateau et Jerry Garcia déclarera : « la fête artificielle s’est vite transformée en vraie fête ». Casey Jones, sorti sur l’album Workingman’s Dead en 1970. Jiro Inagaki & Soul Media – Breeze Une petite douceur venue du pays du soleil levant avec Jiro Inagaki & Soul Media et la merveille Jazz Funk Breeze, sortie en 1975, sur l’album Funky Stuff, rareté dont les copies vinyles japonaises d’origines s’écoulent à seulement 1000€. Délectons-nous de ce morceau avant que je ne vous parle de l’injuste draft de l’armée américaine : Breeze. Anecdote Vietnam – Les politiciens américains et la guerre : la fracture sociale. Les guerres sont injustes, cela, nous le savons tous, depuis la nuits des temps les populations favorisées sont aux commandes pendant que les plus pauvres partent en première ligne. Cependant, la guerre du Vietnam, était le dernier grand théâtre de cette injustice, qui encore aujourd’hui est le symbole de la fracture sociale aux Etats-Unis. Pour commencer par des chiffres, durant le conflit 26 000 000 d’américains furent susceptibles d’être appelés pour aller se battre au Vietnam, 8 500 000 s’engagèrent volontairement et 2 215 000 furent draftés. Il restait donc 16 000 000 d’américains, susceptibles d’aller se battre qui ne mirent jamais les pieds au Vietnam. Beaucoup furent évidemment réformés pour raisons de santé, volontaires ou non. Il y avait aussi les réfractaires, dont beaucoup s’exilèrent au Canada. Mais on découvre surtout que beaucoup d’entre eux ont des situations sociales très bénéfiques pour les empêcher d’aller au combat, comme leur statut d’étudiants de grandes universités. Forcément, la future élite du pays ne peut pas devenir de la chair à canon à l’autre bout du monde. On découvre donc rapidement que la majeure partie des soldats envoyés au front sont les pauvres du Midwest et ceux des grandes villes. Cette situation, on la doit au secrétaire de la défense, Robert Mc Namara, toujours dans les mauvais coups, qui proposa le « Projet 100 000 » visant à débarrasser les villes de la population défavorisée pour les former à devenir des soldats. Le projet mis en place s’ajoute à la traditionnelle Draft Lottery, un système laissant une part de hasard dans la détermination des soldats qui seront appelé à combattre, basé sur les dates d’anniversaire. Il y sera désormais implanté un système de points sociaux accumulables dont le score plus ou moins élevé influera sur les chances de tomber dans la loterie. Plus vous aviez de points, moins vous aviez de chances de partir au combat. Evidemment, les points s’accumulaient rapidement si on était un jeune de bonne famille, puisque le comptage des points allait de la situation familiale, jusqu’aux notes que vous aviez au lycée. Si bien que pour un pauvre fermier du Midwest et un étudiant d’Harvard, si leur date de naissance tombe dans la loterie, le statut de l’étudiant le sauvera de l’engagement tandis que le fermier devra immédiatement rejoindre le camp d’entrainement le plus proche. Les populations les plus défavorisées des Etats-Unis étaient la communauté afro-américaine, pourtant ils ne composèrent que 10% des forces engagées au Viet-Nam. La logique voudrait qu’avec le système de loterie à point, les afro-américains constituent la majeure partie des soldats engagés. La raison est très simple, Le début de la guerre du Vietnam coïncide avec l’engagement plus agressif des mouvements antiségrégationnistes. Les autorités ont vite remarqué que les soldats noirs américains qui terminaient leur service revenaient du Vietnam avec un profond esprit anti-gouvernemental mais surtout avec une formation militaire poussée, ce qui en faisaient de redoutables miliciens tels que les Black Panthers. Le Gouvernement se rendit vite compte qu’il fallait limiter au maximum l’engagement des noirs américains au front. Ce système très injuste est encore aujourd’hui sujet à polémique aux Etats-Unis puisque la plupart des jeunes acteurs de cette époques sont aujourd’hui à la tête du pays. Il est encore d’actualité dans le paysage politique américain de devoir rendre des comptes sur son engagement dans la guerre Vietnam. Pour certains candidats, cet engagement est gage de popularité comme John McCain, candidat républicain face à Obama en 2008, militaire de carrière et pilote de chasse prisonnier pendant la guerre ou encore John Kerry, le candidat démocrate face à Georges Bush en 2004, qui fut un engagés volontaire décoré à de multiples reprises. Mais l’ombre de cette injustice sociale plane pour d’autres politiciens comme le président Bill Clinton, réformé pour consommation de marijuana, ce qui est hautement improbable. Georges Bush, qui réussit à se faire incorporer dans la garde nationale qui est l’un des seuls corps armée américains non engagés au Vietnam. Ou encore l’inévitable Donald Trump qui réussit à repousser 4 fois son appel à l’engagement, le temps de faire ses études, mais cet excuse ne fonctionnait plus à l’obtention de son diplôme. C’est donc finalement à cause d’une malformation au talon qu’il évite d’être incorporé, mais visiblement ça ne l’empêchait pas de faire partie du club de Basket et de Baseball de son université. Nous ne retiendrons que selon Donald Trump, c’est vraiment dommage parce qu’il aurait « adoré y être ». Black Sabbath – Embryo/Children of the Graves On retourne dans le vif du sujet avec ce cours magistral sur la fracture sociale américaine. Qui mieux que Black Sabbath pour mettre tout le monde d’accord avec Children Of the Graves sorti en 1971 sur l’album Master of Reality. Steppenwolf – Born To Be Wild Petite anecdote cool sur le film Easy Rider : malgré le coup de pub extraordinaire pour Harley Davidson grâce au film qui mettra en scène l’une des motos les plus célèbres de l’histoire du Cinéma, la marque n’a jamais accepté que son nom y soit associé. Harley refuse toute collaboration avec des Road Movies. Depuis la sortie de L’équipée Sauvage en 1953, Harley Davidson était synonyme de motos de voyous. C’est donc une Harley custom réalisée par Cliff Vaughs et Ben Hardy sous la commande du Producteur / Acteur Peter Fonda, qui apparaitra à l’écran. La célèbre monture à la fourche interminable et au réservoir à bannière étoilée sera d’ailleurs vendue aux enchères en 2014 pour la rondelette somme de 1 350 000$ (casque inclus…). Aussi célèbre que la moto, la bande originale d’Easy Rider bien sûr, avec l’invincible Born To Be Wild, de Steppenwolf. Shocking Blue – Never Mary a Railroad Man Shocking Blue est un groupe hollandais qui ravira les fans de psychédélique à la Jefferson Airplane, d’ailleurs la voix de la chanteuse Mariska Veres rappelle étrangement celle de Grace Slick. Le groupe écrira un nombre important de tubes tels que Venus repris par Banarama ou encore Love Buzz repris par Nirvana. On va écouter Never Mary Railroad Man, leur succès de l’année 1970. Billy Preston – Nothing From Nothing Artiste important des années 70 maintenant avec Billy Preston. Pianiste rythmique de génie qui collaborera avec les plus grands groupes comme les Beatles sur l’album Let It Be, Rolling Stones sur Sticky Fingers et plus encore récemment Red Hot Chili Pepper sur l’album Stadium Arcadium. Preston était résolument un hyperactif, ce qui le poussera à sa perte en 2006, d’une insuffisance rénale provoqué par son hypertension. Nothing From Nothing est sortie en 1974. Freddy King – I’m Going Down Légende du Rhythm & Blues, connu en Europe des initiés, Freddy King pouvait se targuer d’être l’une des influences majeures du genre auprès des géants tels que Eric Clapton, Peter Green ou encore Stevie Ray Vaughan. Classé 15eme meilleur guitariste de tous les temps selon le célèbre classement de Rolling Stone magazine, Freddy King est considéré avec B.B King et Albert King comme les Kings du Blues. Going Down. Jeronimo – Sunday’s Child On va se faire plaisir maintenant avec deux morceaux de groupes obscurs de Heavy du début des années 70 comme on les aime. Le premier sera Sunday’s Child sorti en 1971, du groupe allemand Jeronimo, qui ne sortira que 3 albums entre 1970 et 1972. Le groupe fut formé par Rainer Marz, mercenaire du genre qui sera également à l’origine d’autres grosses références comme les groupes Krokodil, Atlantis ou encore Supermax. Three Man Army – In My Eyes Pour le deuxième morceau de Heavy, on va se rendre du côté des britanniques avec Three Man Army, side project indé du groupe The Gun, le groupe qui remplacera The Knack. Attention, je ne parle pas du groupe qui sortira My Sharona, The Knack des années 60 était un groupe de Garage anglais très collectionné aujourd’hui. In My Eyes. Jimi Hendrix – Wind Cries Mary Un classique maintenant avec The Wind Cries Mary, incontournable de Jimi Hendrix. Saviez vous que la chanson n’était pas disponible sur les première versions d’Are you experienced ? Pour une raison que l’on ignore les premiers pressages de tous les pays confondus : US, France, UK ne contenaient pas la chanson, il fallut attendre quelques semaines et le réassort des usines pour voir cette chanson apparaitre dans l’album. Les albums d’Are You Experienced sont très collectionnés dans les différentes versions, car les pochettes variaient selon les pays, la France avait par exemple choisi une photo de Hendrix lors d’un show télé, les pays scandinaves, l’Angleterre et l’Allemagne, entre autres avaient choisi la pochette sombre avec Hendrix qui pose avec sa cape. Et les Etats-Unis ont opté pour la pochette la plus connue : jaune avec une photo du groupe en contreplongée. L’Afrique du Sud a proposé une autre pochette très recherchée avec simplement le titre de l’album sur fond rouge. Politique de l’apartheid oblige, le gouvernement ayant refusé qu’artistes noir et blancs apparaissent sur la pochette d’un album contenant beaucoup de chansons qui évoquent la ségrégation. Richie Havens – Follow Un pilier du folk américain avec Richie Havens, l’un des héros du festival de Woodstock et sa chanson Follow sortie sur son plus célèbre album, Mixed Bag en 1967. Artiste profondément encré dans la protest song, il sera un vif militant anti Vietnam et dénoncera les injustices avec ses chansons jusqu’à la fin de ses jours en 2013 à l’âge de 72 ans.

D’autres épisodes de Record Eater

  • RECORD EATER, c’est tous les 3ème mercredis du mois à 21h sur RSTLSS Radio. Pour cette deuxième saison, JR raconte le rock et toute la pop culture des années 80 avec ses vinyles, ses compact disc, ses anecdotes, des moments d’histoire. N’oubliez pas de vous abonnez au podcast sur Deezer, Google Podcast & Amzon Music. Du Hard Rock, de la Funk, la fameuse New Wave et son Post punk mais surtout la Pop 80’s ! JR nous rappellera l’Allemagne coupée en deux, Gorbatchev, Magnum, Challenger, Alf, les Malouines, Ulysse 31, les Chevaliers du Zodiaque, le SIDA, Tom Sawyer, la Game Boy, le film Halloween, Catherine Ringer, Indiana Jones : Les Aventuriers de l’Arche Perdue et la série V. Playlist : Alice Cooper – Poison (1989).  Gary Moore – Out In The Fields (1985). Motorhead – Ace Of Spades (1980). Tesla – Modern Day Cowboy (1986). Cameo – Word Up (1986). Loose Ends – Hangin’ On A String (1985). Ashford & Simpsons – Make It Work Again (1982). Kool & The Gang – Take My Heart (1981). Sumo – Estallando Desde El Océano (1986). The Smiths – How Soon is Now ? (1984). Adam & The Ants – Kings Of The Wild Frontier (1980). Peter Murphy – Cuts You Up (1989). Billy Idol – Eyes Without a Face (1983). Roxy Music – Avalon (1982). Kim Carnes – Bette Davis Eyes (1981). Marcos Valle – Estrelar (1983).

  • RECORD EATER, c’est tous les 3ème mercredis du mois à 21h sur RSTLSS Radio. Pour cette deuxième saison, JR raconte le rock et toute la pop culture des années 80 avec ses vinyles, ses compact disc, ses anecdotes, des moments d’histoire. N’oubliez pas de vous abonnez au podcast sur Deezer & Google Podcast. Playlist : METALLICA – Master Of Puppets; VAN HALEN – You Really Got Me; LIVING COLOURS – Cult Of Personality; OZZY OSBOURNE – Mr Crowley; IMAGINATION – In The Heat Of The Night; NIGHTLIFE UNLIMITED – Peaches & Prunes; GEORGES DUKE – Reach Out; JACKSONS – Can You Feel It; SKIDS – Circus Games; ECHO & THE BUNNYMEN – Killing Moon; DEPECHE MODE – Enjoy The Silence; VISAGE – Fade To Grey; BLONDIE – Heart Of Glass; DARYL HALL & JOHN OATES – I Can’t Go For That; JOURNEY – Don’t Stop Believin’; PAUL ENGEMANN – Pushing To The Limit.

  • RECORD EATER, c’est tous les 3ème mercredis du mois à 21h sur RSTLSS Radio. Pour cette deuxième saison, JR raconte le rock et toute la pop culture des années 80 avec ses vinyles, ses compact disc, ses anecdotes, des moments d’histoire. N’oubliez pas de vous abonnez au podcast sur Deezer & Google Podcast. Playlist : RATT – Lay It Down MOTLEY CRUE – Kickstart My Heart SKID ROW – Youth Gone Wild GUNS N’ROSES – Nightrain MTUME – Juicy Fruit SISTER SLEDGE – II Maquillage Lady PATRICE RUSHEN – Forget Me Nots DIANA ROSS – I’m Coming Out SIOUXIE AND THE BANSHEES – Cities In Dust THE CURE – Lullaby JOY DIVISION – Shadowplay DURAN DURAN – Save A Prayer PINK FLOYD  – Learning To Fly TEARS FOR FEARS  – Everybody Wants To Rule The World MADONNA – Material Girl PHIL COLLINS – In The Air Tonight N’hésitez pas à nous laisser des commentaires en nous proposant des souvenirs, des titres, des révolutions des 80’s.

  • RECORD EATER, c’est tous les 3ème mercredis du mois à 21h sur RSTLSS Radio. Pour cette première saison, JR raconte le rock pendant la guerre du Vietnam avec ses vinyles, ses anecdotes, des moments d’histoire. N’oubliez pas de vous abonnez au podcast sur Deezer & Google Podcast. The Doors – Peace Frog  Salut à tous c’est JR le Record Eater et bienvenu dans le Record Eater Vietnam Show 10 !! Et oui c’est la dernière émission de la saison ! vous saurez très bientôt ce qui se fera dans la saison 2 du Record Eater. Mais en attendant, nous sommes encore ensemble pendant 18 morceaux, sélectionnés rien que pour vous, des classics, des raretés, du rock, du funk, de la soul. On commence tout de suite avec une bombe, histoire de nettoyer la zone ! Peace Frog des Doors, sortie en 1971 sur l’album Morrison Hotel. Dusty Springfield – Spooky  Un peu de détente sur le Vietnam Show, le soleil est là, alors on s’étale et on écoute la voix douce de Dusty Springfield. La chanteuse britannique a gratifié les 60s de plusieurs tubes comme You Don’t Have to Say You Love Me, The Look of love ou Son of a Preacher Man. Nombre de ses morceaux seront repris dans le cinema, the Look of love dans un James Bond ou Son of Preacher Man dans Pulp Fiction. On va écouter son tube de 1970, Spooky, sur RSTLSS. Dorothy Ashby – The Moving Fingers  Un personnage particulier sur RSTLSS, puisque qu’on ne connait pas vraiment la date réelle de la naissance de Dorothy Ashby, 1930, 1932 ? On ne sait pas. Cependant on sait qu’elle fut une grande artiste de Jazz et qu’elle fut notamment connue pour avoir introduit le son de la harpe dans le genre ! Mais en 1970, cette touche-à-tout décide de sortir un ovni Funk, The Rubaiyat of Dorothy Ashby que je vous propose de découvrir avec le morceau The Moving Fingers. C’est parti pour le trip sur le Vietnam Show. Fraction – Eye Of The Hurricane  Une autre rareté sur Rstlss, avec un album ayant notamment atteint la somme incroyable de 5000€ pour une copie vinyle originale. Il faut dire que cette merveille de hard rock n’est disponible qu’à 200 exemplaires. Pas évident de tomber dessus en faisant les puces de Clignancourt. Un des mystères des années 70 comme il en existe beaucoup, un album incroyable qui tombe dans l’oubli et dont la moindre copie se négocie à prix d’or. Je vous en ai fait découvrir pas mal dans le Vietnam show, alors on ne va pas s’arrêter en si bon chemin ! Avec Fraction, tout de suite sur Rstlss, et le morceau Eye Of The Hurricane. Dashiell Hedayat – Long Song For Zelda  Un morceau français à présent dans le Vietnam Show, c’est assez rare pour le préciser, avec Long Song for Zelda de Dashiell Hedayat, issu de l’album Obsolète, sorti en 1971 mais enregistré en 1969. L’album est notamment connu pour être la toute première œuvre de la formation qui deviendra Gong et fera la fierté de la scène rock progressive franco-britannique. Creedence Clearwater Revival – Bad Moon Rising  Evidemment je ne peux pas finir la saison du Vietnam Show sans intégrer un autre de morceau du groupe culte de la guerre du Vietnam : Creedence Clearwater Revival ! So get ready now to see some bad moon risin’ on the Vietnam Show ! Count Five – Psychotic Reaction  Une petite bombe de la guerre du Vietnam avec Psychotic Reaction du groupe Count Five sorti sur leur unique album éponyme de 1966. Bien que le groupe fût éphémère, leur œuvre Psychotic Reaction est un classic absolu du garage rock et même classé septième de la très sérieuse liste des 50 plus grandes chansons de garage rock du magazine Paste. La chanson est même considérée comme la toute première du genre Acid Rock. Beach Boys – Surfin’ USA  Une anecdote de malade pour introduire un morceau des Beach Boys, c’est bien la fois où Dennis Wilson a cassé la gueule de Charles Manson, vous avez bien entendu. A l’époque le criminel américain côtoyait le milieu Hippie et fit la rencontre de Dennis Wilson, séduit par son charisme, le chanteur accepte d’héberger le psychopathe, qui lui demandait de l’aide pour intégrer le milieu du show business. Les déclarations violentes de Manson ont éloigné Wilson de sa compagnie. Cependant Manson écrira une chanson Never Learn Not To Love, qui sera interprété par les Beach Boys. Furieux qu’il ne touche aucun droit sur cette chanson, il décide de s’introduire dans la villa de Wilson pour « discuter », mais Wilson n’entendra rien et mettra une correction à Manson pour cette intrusion. Beaucoup pense que Manson restera traumatisé par cette confrontation et c’est ce qui sauvera probablement la vie de Wilson d’une éventuelle vengeance. Surfin’ USA sur le Vietnam Show. The Trashmen – Malaguena  Le groupe de surf rock mythique The Trashmen sortira en 1964 l’une des pierre angulaire du surf rock : Surfin’ Bird. Avec des morceaux redoutables de 3 min pour les plus longues et des bangers comme Misirlou, Surfin’ Bird où encore leur interprétions surf de Malguena, mythique, taillé pour les films de Tarantino, qu’on va écouter maintenant, sur le Vietnam Show ! Anecdotes Vietnam : le Mémorial du Vietnam  Je vous ai parlé de beaucoup d’histoires incroyable de la guerre du Vietnam : l’implication du père de Jim Morrison dans la guerre, la scène surf rock cambodgienne, les musique psychédélique pour la guerre psychologique, l’injuste draft, la Blue Magic de Frank Lucas. Mais aujourd’hui, l’heure est au recueillement pour ce dernier numéro du Vietnam Show. Je vais aujourd’hui vous parler de l’impressionnant mémorial de la guerre Vietnam de Washington érigé en 1982. Vous serez étonnés d’apprendre qu’il fut sujet à de nombreuses controverses. Il s’agit d’un mur de Granit Noir de 150m de long sur lequel sont inscrits les noms de 58 156 soldats américains dans un ordre chronologique de leur disparition entre 1959 et 1975. La controverse intervient à la suite du choix du designer du mémorial, le choix se portera sur une jeune étudiante de 21 ans de Yale, Maya Lin dont la vision n’était à la base qu’un simple projet scolaire, les dents grincèrent également sur une récompense 20 000$ pour le designer qui remporterait l’appel d’offre, beaucoup pensèrent que certains designers seraient plus motivés par la récompense que par la symbolique de l’œuvre. Un autre controverse, concerne le nom des soldats morts des suites de leur blessures après la guerre. Leurs noms n’apparaissent pas sur la stèle, malgré le don de leur vie pour ce conflit. Ça n’est qu’en 2000 qu’une plaque commémorative sera ajoutée au mémorial. Elle rend hommage à ceux que la mort n’a cessé de poursuivre après la fin du conflit. Les critiques concernant la stèle se sont estompés avec le temps. Mais en 1982, l’opinion public critiquait le manque « d’héroïsme » que représentait la stèle noir qui ressemble à une pierre tombale géante. Il fut décidé en 1984, de confier au second designer du concours, Frederick Hart, de réaliser un monument plus conventionnel basé sur les monuments aux morts des guerres mondiales en Europe. Il réalise 3 soldats américains en bronze, un caucasien, un noir et un hispanique regardant avec peine l’imposante stèle en granit, interagissant donc avec le mémorial original pour calmer les critiques. Un mémorial des femmes de la guerre est également érigé près de la stèle en granit avec également 3 statues d’infirmières, soignant un soldat, nommées : Faith, Charity et Hope. La statue en bronze fut inaugurée en 1993. Quelques ajouts à cette chronique : Une centaine de Noms furent mal orthographiées Les Noms sont écrits dans la police Optima Il est commun pour les familles de poser une feuille de papier sur la stèle et frotter avec un fusain pour imprimer le Nom du défunt, les Américains appellent ce procédé le Rubbing En 1988, des graffitis de croix gammées sont retrouvées sur les stèles. Les 18 derniers Noms de l’ordre chronologique sont des soldats décédés dans une opération de sauvetage qui était encore en cours 1 semaine après la date de fin de la guerre. Le mémorial dispose de stèles vierges dans le cas où de nouveaux noms seraient ajoutés. Certaines familles enquêtant toujours sur des proches, soldats portés disparu. La major Dale Buis et le premier Nom de la stèle Le Pilote Richard Vandegeer est le dernier Nom de la stèle Les nouveaux Noms et corrections sont ajoutés chaque année lors d’une cérémonie qui se tient le jour de la fêtes des mères américaine. Bob Dylan – Like A Rolling Stone  Vous vous ferez votre propre idée, mais il se trouve que le morceau Like a Rolling Stone de Bob Dylan, a été élue, la meilleure chanson de tous les temps par le magazine Rolling Stone dans sa très sérieuse liste des 500 plus grandes chansons de tous les temps. Un avis discutable évidemment mais la liste ne fut pas rédigée par 3 babos et 2 piliers de comptoir. Elle fut mise au point par les plus grands artistes et journalistes de notre temps. Critiquée par beaucoup comme étant une liste de Baby-boomers, avec pas moins de 400 des 500 chansons sorties avant 1980, la critique semble justifiable. Mais la chanson reste excellente c’est pourquoi je vous laisse avec Bob, et le classique : Like a Rolling Stone. Lou Reed – Lady Day (Live)  Lou Reed sortira en 1971, à 31 ans, un superbe album, Berlin avec une pléiade d’excellents musiciens : Jack Bruce, Steve Winwood ou encore Aynsley Dunbar. Un morceau de l’album saute au yeux par son originalité, Lady Day. Cependant c’est l’interprétions éblouissante du concert Rock n Roll animal que nous allons écouter sur le Vietnam Show. Jimi Hendrix – Voodoo Child  Reprenons nos marques sur RSTLSS avec la parole de Dieu, Voodoo Child de Jimi Hendrix. Qu’est ce que je peux vous dire sur ce Magnum Opus de l’histoire du rock. Comme vous le savez certainement, il se trouve que c’est Johnny Hallyday qui a fait découvrir Hendrix à l’Europe. Après avoir rencontré le génie dans un bar londonien, il décide en 1966 de faire les premières parties de Johnny. Notamment à l’Olympia, qui scellera un lien unique entre le meilleur guitariste de tous les temps et la France. Puisqu’Hendrix a déclaré que l’Olympia était l’une de ses salles et public préférés et qu’il disait à chacun de ses publics français qu’il « les aimait beaucoup ». Voodoo Child sur Rstlss. Jean Knight – Do Me  Un break de batterie mythique, celui de Jean Knight. L’artiste connu pour son album Mr. Big Stuff nous régalera en 1971 du morceau Do Me sorti chez Stax Records. Un autre morceau qui démontre toute la puissance de ce label mythique. Plongez vous dans leur catalogue si vous connaissez peu cette écurie, il n’y a tout simplement rien à jeter ! Jean Knight et Do Me ! Terry Reid – Dean  Terry Reid fait partie de ces artistes mythiques britanniques qui ne connaitront jamais la gloire absolue malgré une carrière impeccable et une participation avec les plus grands. Pour vous donner une idée, il a refusé les offres de Pink Floyd et Led Zeppelin pour devenir guitariste et également celle de Deep Purple pour devenir le chanteur. Reid composera cependant une superbe discographie, libre artistiquement, qui nous permet de constater à quel point Terry Reid aurait pu devenir l’un des plus grands musiciens anglais. Graham Nash, encore aujourd’hui déclare « Je n’ai jamais compris pourquoi Terry Reid n’est jamais devenu une star ! ». On va écouter Dean sur le Vietnam Show, et c’est un plaisir pour moi de vous faire découvrir cet artiste, si vous ne le connaissez pas ! Albert King – Flat Tire  Albert King, le roi du Rhythm & Blues déboule en 1974 avec un album ovni dans sa carrière, un album de Funk « I Wanna Get Funky ». Mais on ne peut qu’apprécier le talent du génie, qui nous dévoile une palette de riff qui sont des parallèles parfaits entre son genre R&B de prédilection et le funk instrumental à la mode grâce aux films de la Blaxploitation. Flat Tire, le génie Funky d’Albert King, c’est maintenant sur Rstlss. The Enfields – I’m For Things You Do  Un groupe obscur américain sur Rstlss, mais un classic du garage rock avec I’m For Things You Do sorti en 1966. Une sortie anecdotique qui mènera le groupe à sa séparation en 1967. Le Leader du groupe Ted Munda, connaitra un court succès avec la formation du groupe Blue Magoos qui composera également quelques classics du rock Psychédélique à la fin des années 60. I’m For Things You Do, c’est sur le Vietnam Show. Bad Company – Bad Company  Un supergroupe, né pour dénoncer les horreurs commises au Vietnam, c’est Bad Company avec leur chanson éponyme sur le Vietnam Show ! le groupe fut fondé par deux anciens membres de Free, un ancien membre de Mott The Hoople et l’ancien bassiste de King Crimson. Une formation qui laisse présager un excellent moment avec eux donc ! Bad Company c’est tout de suite ! John Denver – Take Me Home Country Road  Pour terminer cette saison du Vietnam Show, rien de tel qu’un chanson qui célèbre le retour à la maison avec Take Me Home Country Road de John Denver. Et ensuite vous pourrez retrouver les votre et vous reposer.

  • RECORD EATER, c’est tous les 3ème mercredis du mois à 21h sur RSTLSS Radio. Pour cette première saison, JR raconte le rock pendant la guerre du Vietnam avec ses vinyles, ses anecdotes, des moments d’histoire. N’oubliez pas de vous abonnez au podcast sur Deezer. The Stooges – Search & Destroy Salut à tous c’est JR le Record Eater ! Bienvenu sur le Record Eater Vietnam Show, c’est déjà la neuvième édition du Vietnam Show. L’été approche, on en peut plus, et aujourd’hui c’est le jour fatidique ! On peut enfin déguster une bonne bière en terrasse ! on ne l’aura pas volé. Alors pour commencer voici un morceau que vous devez avoir dans les oreilles quand vous chercherez désespérément une place en terrasse, voici Iggy Pop and The Stooges avec Search & Destroy, sorti sur l’album Raw Power en 1973. Albert King, Steve Cropper & Pops Staples – Opus de Soul Quel bonheur de pouvoir écouter les meilleurs musiciens de soul et de blues s’associer pour enregistrer des albums spontanément, comme Albert King, génie du Rhythm & Blues et Steve Cropper, le magicien du label Stax. On se fait plaisir sur Rstlss avec Opus de Soul, sortie en 1969. Uriah Heep – Time to Live Uriah Heep est un groupe britannique pionnier du Hard Rock grâce leur redoutables 2 premiers Opus, Very ‘eavy Very’ Umble en 1969 et Salisbury en 1970. Pour la petite info, le nom Uriah Heep vient d’un personnage créé par David Copperfield, lui-même personnage inventé par Charles Dickens. On va écouter le morceau phare de l’album Salisbury, Time To Live. Tout de suite sur Rstlss UFO – Doctor Doctor Autre groupe culte du Hard Rock britannique des années 70 avec UFO et l’album Phenomenon, Magnum Opus du groupe sorti en 1974 avec une pochette réalisée par l’agence Hipgnosis, célèbre pour avoir réalisé les pochettes du groupe Pink Floyd. L’album contient notamment le tube absolu du groupe Doctor Doctor, et c’est tout de suite sur le Vietnam Show. Otis Redding – For Your Precious Loving Que peut-on dire de plus sur le Vietnam Show concernant celui que je considère comme le plus grand chanteur de soul de tous les temps : Otis Redding. Avec le morceau For Your Precious Love, on ne peut que se prosterner une nouvelle fois devant le talent et la précocité de ce génie. Otis Redding, à l’âge de 24 ans en 1965, enregistre avec les meilleurs musiciens de Volt Records, les opus Otis Blue et Sings Soul Ballads. Deux œuvres magistrales qui soulignent le talent infini d’un artiste parti trop prématurément à l’âge de 26 ans. Ted Nugent – Stranglehold On peut penser ce qu’on veut de Ted Nugent. Bien que j’estime qu’il est toujours mal placé de la part d’un Européen de donner son avis sur ce que doit penser un citoyen américain et vice versa. Cependant le talent du guitariste est incontestable et sa discographie appartient à l’histoire du rock américain. Malgré le fait que le natif de Detroit soit un artiste extrêmement patriote aillant clairement affiché sa position militariste pendant la guerre, Nugent ne sera jamais engagé dans l’armée pour le conflit grâce à son statut d’étudiant. Morceau absolu des années 70, Stranglehold est définitivement taillé pour la guerre du Vietnam. Ike & Tina Turner – Nutbush City Limits Bien que la majeure partie de la discographie du duo eût été composé par Ike Turner. Le morceau Nutbush City Limits, écrit par Tina Turner nous permet de contempler le talent d’écriture de la native de Nutbush. Le succès de ce morceau détériorera un peu plus la relation toxique entre Ike et Tina puisqu’Ike méprisait les compositions de Tina et sera rongé de jalousie devant Nutbush City Limits, qui désormais trône dans le top 5 des succès du duo les plus écouté encore aujourd’hui. The Kinks – All Day And All of the Night The Kinks comptent pour beaucoup de grands musiciens comme Steven Tyler des Aerosmith comme un groupe d’une importance égale aux Beatles ou Rolling Stones. The Kinks furent notamment les inventeurs du son « Fuzz » grâce aux morceaux All Day and All of the Night ou You Really Got me. En effet le son de guitare de ces morceaux est tout à fait particulier puisque qu’il fut obtenu en tailladant avec un rasoir le haut-parleur d’un ampli Elpica. Les vibrations obtenues alors donnèrent une sonorité unique à la guitare de Dave Davies, un son aujourd’hui reproduit à l’aide de pédale, pour le plus grand bonheur de la scène garage rock. T-Rex – Children of the Revolution Marc Bolan fut considéré par beaucoup comme le véritable fondateur du glam rock. Ce style volontairement provocateur et à l’apparence androgyne. Mieux connu sous le nom de T-Rex, Bolan sera une inspiration pour un des membres des Beatles avec qui il sera ami, Ringo Starr. Le Batteur des fab four est notamment crédité sur l’album Slider en 1972 comme le photographe de la pochette, mais il sera également le réalisateur du documentaire sur T-Rex : Born To Boogie la même année. Children of the Revolution c’est tout de suite sur Rstlss. Histoire du Vietnam : Film Cultes Partie 2 la sale guerre. Platoon : Réalisé par Oliver Stone en en 1986, le film tire un portrait au vitriole de la guerre du Vietnam dans toute son horreur, les scènes du film sont notamment inspirées des faits de guerre qu’a vécu le réalisateur durant ses années de service à partir de 1967. Viols, tortures et exécutions sommaires animent l’intrigue du film qui suit la patrouille d’un peloton de marines aux personnalités variées et témoignent des horreurs auxquels a assisté Stone. Pour pousser le réalisme, la production a imposé aux acteurs une formation militaire dans la peau de leur personnage de plusieurs mois aux Philippines, au cours de laquelle Tom Berenger, l’interprète de Barnes, perdra 12 kilos. Ou encore que pour la scène où les personnages se droguent, les acteurs consommèrent volontairement de la Marijuana. Autre anecdote complétement dingue sur Platoon : Stone avait écrit en 1971 un premier script de Platoon sous le nom de « Break » et l’avait envoyé à Jim Morrison pour lui proposer d’interpréter le rôle principal du film. On retrouvera le script dans les affaires du chanteur des Doors dans un tiroir à Paris après sa mort, l’histoire ne dit pas s’il avait accepté l’offre. A rappeler que c’est Oliver Stone qui réalisera le biopic des Doors en 1991. Apocalypse Now : Réalisé par Francis Ford Coppola en 1979 et adapté du Roman de Joseph Conrad « Au Cœur des ténèbres » écrit en 1899, Apocalypse Now est probablement le film le plus célèbre sur la guerre du Vietnam. Le film traite de la recherche d’un officier américain disparu et suit la troupe qui part à sa recherche, missionné par l’armée pour le tuer. Saviez-vous que Lawrence Fishburne (Morpheus dans Matrix), âgé de 14 ans, a menti sur son âge pour apparaitre dans le film ? Autre anecdote, les hélicoptères utilisé pour le film étaient prêtés par la dictature philippine. Ils s’agissaient de véritable hélicoptères de combat qui servaient à la dictature pour combattre des rebêles. Il était donc régulier qu’ils disparaissent du tournage pour partir combattre. Full Metal Jacket : Réalisé par Stanley Kubrick en 1987, Full Metal Jacket est inspiré du Roman de Gustav Hasford « Le Merdier » sorti en 1979. Le film trace le parcours de jeunes soldats depuis leur formation jusqu’à leur plongée en enfer. A travers l’œil de Kubrick, rien de bon ne ressort de cette guerre. Le broyage psychologique, la perte du sens de l’humanité et l’absurdité des combats montrent la blessure encore vive du peuple américain qu’a provoqué cette guerre. La scène la plus célèbre du film est naturellement celle du discours du sergent instructeur Hartman, dans le dortoir des jeunes recrus. Cette scène fut totalement improvisée par R.Lee Ermey, interprète de Hartmann, avec un naturel déconcertant. Le fait est que Ermey, fut lui-même sergent instructeur et vétéran du Vietnam, pour le plus grand bonheur de Kubrick. David Bowie – Moonage Daydream On va revenir à la musique sur Rstlss, et continuer sur le thème du 7ième art avec Moonage Daydream de David Bowie, sorti en 1972 sur l’album The Rise And Fall Of Ziggy Stardust And The Spiders From Mars et également sur la bande originale du film les Gardiens de la Galaxie. Norman Greenbaum – Spirit In the Sky On reste dans le thème du cinéma sur RSTLSS avec un autre morceau présent dans l’excellente bande originale du film Gardiens de la Galaxie avec Norman Greenbaum et le morceau Spirit in The Sky. Véritable ovni dans la discographie du chanteur américain, il s’agit de son unique succès et fait même partie du classement Rolling Stone des 500 plus grandes chansons de tous les temps. Petite curiosité concernant le morceau : Le nom de Jésus y est plusieurs fois mentionné pour parler de Dieu, est ceci alors que Norman Greenbaum est juif. Il a déclaré que la chanson serait mieux commercialisable si les références étaient chrétiennes plutôt que juive ! le petit malin. Spirit In the Sky sur Rstlss. Booker T and the MG’s – Green Onions Un groupe de légende maintenant sur Rstlss avec Booker T and the MG’s et un morceau que vous avez forcément déjà entendu : Green Onions, la formation sera sans doute l’une des meilleure de l’écurie Stax puisque qu’elle accompagnera comme orchestre, les plus grands interprètes du label, comme Otis Redding. La formation fait notamment partie de la liste des 100 plus grands groupes de tous les temps du Rolling Stones, et leur discographie sera reprise et samplée par bon nombre de musiciens : Clash, Tom Petty, Ice Cube ou encore Cypress Hill. The Chambers Brothers – Time Has Come Today Pas facile de gérer un groupe composés quasi exclusivement de frères. C’est une carrière en dents de scie que connaitra le groupe The Chambers Brothers au cours des années 70 avec de nombreuses séparations et reformations. Le groupe connaitra cependant le succès avec Time Has Come Today en 1968 grâce à un savant mélange de Gospel, Blues, Soul et Psyché. Sam The Sham – Lil Red Riding Hood Domingo Samudio alias Sam The Sham connaitra le succès au milieu des années 60 avec sa formation : Sam the Sham and the Pharaohs. Le groupe sera célèbre pour les accoutrements du groupe, habillés en personnage du moyen orient, après avoir vu le film les 10 commandements. Mais le ridicule ne vous empêche pas d’être doué ! Lil Red Riding Hood sur le Vietnam Show. Rare Earth – If I Die Rare Earth fut l’un des tout premiers groupes exclusivement composés de blancs à être signé sur le label Motown. D’ailleurs la maison de disque décida de créer une division entière pour la gestion des groupes ayant la même particularité. Le groupe proposa « Rare Earth » pour le nom du label, et à la grande surprise du groupe, la proposition fut acceptée.  Rare Earth évoluait donc dans un label portant son propre nom avec les moyens de l’une des plus puissante maison de disque. Le coup de bol. On va écouter le morceau If I die sorti en 1971 sur l’opus One World. Zombies – Time of the Season Tel un dernier éclat de génie avant de disparaitre, The Zombies décident en 1967 d’enregistrer un ultime album avant de se séparer. Ils autoproduisent et enregistre pour un budget dérisoire Odessey & Oracle. La maison de disque CBS, hésite encore à sortir l’album en 1968, pensant qu’il est très mauvais pour les affaires de sortir un album d’un groupe déjà séparé. Forcément pour la promotion c’est compliqué. Ils verront juste, puisque la première année d’exploitation de l’album sera un énorme flop. Ce n’est que sous l’insistance du directeur artistique Al Kooper qu’un an après la sortie de l’album et 2 ans après son enregistrement, une ultime promotion est réalisée aux USA pour le single Time of The Season. L’incroyable se produit, le morceau est 5ieme des charts américains et l’album devient un énorme succès. Aujourd’hui considéré comme un chef d’œuvre du rock anglais des années 60, il est comparé à l’album Pet Sounds des Beach Boys à la sauce britannique. Black Sabbath – War Pigs Saviez-vous que War Pigs devait être le titre original de l’album Paranoid à sa sortie en 1970 ? d’ailleurs la pochette prend plus de sens avec ce titre, elle montre un espèce de soldat rose armé d’un sabre et d’un bouclier. A la demande du label, le titre prendra le nom d’une autre chanson de l’album pour éviter un échec aux Etats-Unis mais gardera la même pochette. War Pigs est la grande œuvre anti-guerre du Vietnam de la part du groupe Britannique, et bien que la critique descendra l’album, le public l’accueillera avec enthousiasme, puisque Paranoid sera le seul album de la formation de Birmingham à atteindre le sommet des charts. Modern Lovers – I’m Straight Un morceau tout à fait singulier pour clore cette émission avec The Modern Lovers, un groupe assez peu connu en Europe mais à l’influence importante pour beaucoup de groupes de rock indé des années 80, 90. Le groupe sortait des sentiers battus avec une volonté de ne pas faire dans la « justesse » afin de mieux immerger l’auditeur dans leurs chansons. C’est ainsi que le groupe écrira quelques morceaux jusqu’au milieu des années 70 qui sont tout à fait avant-gardiste. A l’image du morceau I’m Straight, chanson sur laquelle l’interprète Jonathan Richmann, imite un homme ivre décidant d’appeler son ex-copine pour faire une crise de jalousie et critiquer ses nouvelles fréquentations. Un morceau brillant qui aurait tout à fait pu apparaitre dans la discographie de certains groupes de Post-rock 20 ans plus tard.