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Pochette de Record Eater
Record Eater

RECORD EATER #6 – The Mourning Reign, Captain Beefhear …

18 février 2021 · 01:36:14

RECORD EATER c’est tous les 3ème mercredis du mois à 20h sur RSTLSS Radio. Pour cette première saison, JR raconte le rock pendant la guerre du Vietnam avec ses vinyles, ses anecdotes, des moments d’histoire. N’oubliez pas de vous abonnez au podcast sur Deezer. The Mourning Reign – Satisfaction Guaranteed Salut à tous, c’est JR le Record Eater. Bienvenue sur le Vietnam Show ! Il fait froid, il fait moche, mais on est mieux ici plutôt que dans une rizière à cramer sous une bombe au phosphore. En parlant de bombe, on va commencer tout de suite avec du sale ! La rareté garage rock de 1966, The Mourning Reign avec Satisfaction Guaranteed ! Captain Beefheart – Her Eyes Are A Blue Million Miles Pas mal de choses à vous raconter sur l’une des figures les plus excentriques de la scène rock américaine des années 70 : Don Van Vliet, alias Captain Beefheart. Malgré une maigre réussite commerciale, Captain Beefheart a toujours eu une influence extrêmement importante sur la scène underground, le Punk où même la New Wave. En 1982, il mit un terme à sa carrière musicale pour se consacrer à son premier amour, la sculpture. Un autre art dans lequel il acquerra une reconnaissance internationale. Voici Her Eyes Are A Blue Million Miles, sorti en 1972 sur l’album Clear Spot. Alice Clark – I Keep It Hid Comme toujours dans le Vietnam Show, c’est un bonheur de vous faire découvrir un artiste qu’on sort de l’ombre, comme un caviste qui sort une bouteille rare en soufflant la poussière posée sur l’étiquette. Aujourd’hui, c’est une artiste soul, Alice Clark qui n’enregistrera qu’un seul album éponyme en 1972. L’album sera un échec commercial, sorti au mauvais moment, la grande période soul étant la fin des années 60. L’album va connaitre une seconde jeunesse auprès de la scène Northern Soul, à la mode en Angleterre au début des années 70. Et finalement, aujourd’hui, on ne me peut que se rendre compte de l’extraordinaire sensibilité d’Alice Clark avec le morceau I Keep it Hid. Dion – Daddy Rollin’ Et oui, il n’y a pas que Céline qui peut se targuer d’avoir un nom connu dans l’histoire de la musique. Puisqu’avant elle, il y avait un autre Dion qui était un auteur à succès : Dion DiMucci. Avec son groupe The Belmonts, il écrira quelques classiques pop au début des années 60. Il avait d’ailleurs recruté son groupe dans la rue parce que les choristes originaux que lui avait fourni le studio l’avaient gonflé. A partir du milieu des années 60, on peut découvrir une autre facette de l’artiste, plus attachée à la musique traditionnelle américaine. Bien que cette période soit plus obscure, sans doute liée à ses problèmes avec l’héroïne, elle n’en cache pas moins quelques pépite comme l’excellent Daddy Rollin’ sorti en 1967. Frank Zappa – Willie The Pimp Une autre chanson avec Captain Beefheart derrière le micro, cette fois sous le houlette de son compère Frank Zappa. La chanson Willie the Pimp viendrait d’un délire de Zappa, qui racontait l’histoire de Willie le Maquereau. Cette histoire ayant été enregistré pour une interview en 1969, pas besoin de trop se prendre la tête pour écrire la chanson. Ça explique sa grande partie instrumentale avec l’un des meilleurs solo de Zappa. Baby Huey – Listen To Me Une autre étoile filante sur Rstlss avec Baby Huey. Il nous délivrera un unique album d’anthologie avec The Living Legend en 1970 en marchant sur les pas de Sly and the Family Stone et leur soul psychédélique. L’album sera notamment la source d’inspiration pour la création du Hip-hop. James Ramey, de son vrai nom, n’arrivera pas vaincre ses démons, pesant 180kg et ayant de sérieux problèmes d’alcool et de drogues, il s’éteindra d’un arrêt cardiaque dans une chambre de motel quelques mois après la sortie de leur album, à l’âge de 26 ans. Sa musique, elle est éternelle sur le Vietnam Show, Listen to me de Baby Huey. Don McLean – American Pie Bien que la chanson American Pie soit sans doute l’une des plus célèbres pour évoquer les protestations contre la guerre au Vietnam. La chanson de Don McLean parle en réalité d’un hommage aux artistes qui ont perdu la vie dans l’accident d’avion du 3 février 1959 : Buddy Holly, Ritchie Valens et J.P Richardson Jr. Cette célèbre ballade sera notamment reprise par Claude François en 1972 sous le nom « Feu de Paille » où encore Madonna en 2000, avec son clip qui provoquera vive contestation à l’époque, tout ce qu’elle aime vous en conviendrez ! Foghat – Slowride Slowride fait partie de ses chansons que tout groupe de Rock rêve d’écrire : la 45ième meilleure chanson de Hard Rock selon la chaine musicale VH1 est née complétement par hasard pendant une Jam de présentation du nouveau bassiste du groupe Nick Jameson. Le groupe avait trouvé en jamant un riff et Nick ajoutera « i’ve got some words ». Pas mal pour un premier jour ! Savoy Brown Blues Band – I Smell Trouble Pas facile de s’y retrouver dans la discographie du groupe Savoy Brown, Kim Simmonds est le seul membre permanent du groupe depuis 1965. A part lui, il n’y a pas moins de 47 musiciens qui tourneront dans le groupe Britannique. Cependant, même si ça tournait pas mal, aucun d’entre eux n’étaient là pour rigoler, le plus notable d’entre eux était Bill Bruford, le batteur de Yes et King Crimson. En tout cas, malgré ce fouillis, on peut compter sur la musique de Savoy Brown pour mettre tout le monde d’accord ! Anecdote guerre du Vietnam : Sergent Carlos Hathcock, Le sniper à la plume blanche. On arrive à la moitié de l’émission et il est l’heure pour moi de vous raconter une histoire de la guerre du Vietnam, et quelle histoire mes amis, celle d’un soldat extraordinaire : Le Sergent Carlos Hathcock, redoutable sniper de la guerre, terreur de l’armée Vietcong qui le surnommera Lông Trắng du Kich (Le sniper à la plume blanche). Je vais vous narrer quelques missions qu’à réalisé Carlos au fil de la guerre, ça vous donnera une idée de la puissance du soldat. Il recevra la Silver Star pour ses actions au Vietnam, la plus haute distinction militaire américaine, remise par le congrès des Etats-Unis pour acte de haute bravoure contre un ennemi de l’Amérique. Alors pour introduire le personnage, le sergent Hathcock est d’abord déployé au Vietnam en 1966 en tant que policier militaire, à l’âge de 24 ans. Mais rapidement, les officiers Marines encouragent les soldats à suivre des formations de tireurs d’élite pour fournir un tireur à chaque peloton. Hathcock, vainqueur de nombreux concours de tir sportif longue distance est rapidement repérée par le Capitaine Land qui le convainc de devenir tireur d’élite. Rapidement le sergent Hathcock se fait connaitre autant chez ses alliés que chez ses ennemis. Hathcock se voit attribué une prime par l’ennemi. 30 000$ à celui qui ramènera le fusil de Carlos, symbole de sa défaite. 30 000$ c’est énorme, puisque les primes durant la guerre allaient de 8$ à 2000$ (personnellement, je serais hyper vexé si une prime sur ma tête était récompensée 8$). Un sniper Vietcong, connu chez les américains sous le nom de Cobra, décide de relever le défi et part à la recherche du sniper à la plume blanche. Hathcock gagnera son défi avec la manière, puisqu’après avoir repéré une lueur (le reflet de la lunette) dans la jungle épaisse, il tire. Afin de confirmer son Tango Down, il se rend sur le lieu où il a vu la lueur, et découvre le corps de Cobra avec la lunette de son fusil pulvérisée et une balle logée directement dans son œil. Hathcock a tout simplement réalisé le tir parfait. Il stockera le fusil de Cobra dans la réserve de l’armée comme trophée mais le fusil sera malheureusement volé suite à une suspicion de disparition de Hathcock au cours d’une mission. Ce fait de guerre inspirera Spielberg pour sa scène du duel entre tireur américain et allemand dans son film Saving Private Ryan. Hathcock était célèbre pour sa plume blanche qu’il arborait sur son chapeau pendant ses missions. Cet apparat lui vaudra son surnom de Sniper à la plume blanche. Il a été noté que le tireur d’élite ne se séparera de sa plume porte bonheur qu’à une seule occasion durant la guerre. En 1967, il se porte volontaire pour une mission extrêmement périlleuse dont il ne pouvait pas connaitre le briefing avant d’avoir accepté. Il doit s’enfonçait, seul, 1300 mètres directement dans les lignes ennemis en infiltration pour abattre un général Vietcong, soupçonné d’être présent dans le camp de base de l’ennemi. Hathcock parcourra les 1,3 km, en rampant sans repos pendant 4 jours et 3 nuits, cm par cm afin de ne pas être repéré. Il déclarera d’ailleurs avoir failli être mordu par un serpent, sans pouvoir bouger pour ne pas dévoiler sa position et que c’était l’unique fois où il a pensé mourir. Hathcock parviendra à loger une balle dans le buste du général alors que ce dernier était en train de quitter le camp. Digne d’un film. Carlos Hathcock retournera faire son rapport, toujours en rampant, comme à l’aller. Entendant les troupes Viêt-Cong déchainés, le cherchant partout autour de lui. Le service du Sergent Carlos au Vietnam prendra brutalement fin en septembre 1969, après avoir sauvé la vie de ses frères d’armes piégés dans un char enflammé. Il sortira ses camarades au péril des flammes et des tirs ennemis et sera secouru avec des sérieuses brulures au troisième degré au visage, et les poumons endommagés par la fumée et l’inhalation de produits toxiques. Ce fait de guerre lui vaudra 25 ans plus tard la Silver Star. Cette médaille viendra couronner 3 ans de service exceptionnelle au Vietnam. Carlos Hathcock repartira du Vietnam avec 93 éliminations confirmées. Pour qu’une élimination soit confirmée, il faut la confirmation du spoter et d’un officier supérieure. Hathcock est donc le deuxième sniper le plus prolifique de la guerre du Vietnam derrière Chuck Mawhinney et ses 103 éliminations confirmées, cependant les témoignages des camarades de Hathcock avancent qu’il aurait ôté la vie de près de 400 soldats vietnamiens. Il détiendra également le record de distance pour une élimination sur cible mouvante en abattant un soldat à 2300 mètres. Etabli en 1967, ce record ne sera battu qu’en 2002. Bien qu’il soit deuxième en matière d’éliminations derrière son compatriote, Carlos Hathcock demeure le tireur d’élite le plus spectaculaire de la guerre du Vietnam. Après la guerre il prendra la tête de l’école des tireurs d’élites du corps des marines pendant une dizaine d’années avant que ses blessures de guerre le rendent invalide. Il souffre d’une sclérose en plaque déclarée peu de temps après son sauvetage du tank enflammé. Il tombera en dépression après avoir été remercié par le corps des marines qui le reforme, mais retrouvera le gout de la vie en chassant le requin et en enseignant l’art du tir longue distance dans la section des Navy S.E.A.L. Carlos Hathcock décèdera le 22 février 1999 des suites de complications dues à sa sclérose en plaque à l’âge de 56 ans. Il déclarera à un ami que ses extraordinaires faits d’arme était basés sur sa capacité exceptionnelle à se créer une bulle et à se couper du monde pour se concentrer de manière extrême sur son environnement, la distance, le terrain, sa cible. Il déclarera également au sujet de ses nombreuses éliminations qu’il n’a jamais apprécié tuer. Mais cependant qu’il a adoré la chasse avant le tir fatal. Rolling Stones – Gimme Shelter Pas la peine de vous dire qu’après une histoire aussi épique, il faut un morceau à la hauteur de la légende. En voici un qui a accompagné pas mal de GI jusqu’au bout de l’enfer. Gimme Shelter des Rolling Stones. 10CC – I’m not in love Curieusement, l’une des plus belles chansons d’amour s’appelle I’m not in love. Le tube de 10CC se distingue notamment par une composition très innovante. On aurait du mal à croire que le morceau date de 1974… à la base le morceau fut enregistré dans un style Bossa Nova, style que l’on peut encore entendre dans les percussions et guitare. Mais Eric Stewart, pianiste du groupe, convaincu par le potentiel de la chanson, décide de retarder sa sortie en ajouter un procédé révolutionnaire. Il enregistre les 3 autres musiciens faire des « aaaah » dans des notes différentes et les superpose 16 fois afin d’obtenir un cœur à 48 voix. Il pu ensuite jouer avec ces cœurs sur son synthétiseur et créer cette piste instrumentale éthéré. Ce procédé inspirera notamment Billy Joel, deux ans plus tard pour son titre Just The Way You Are. Grand Funk – Some Kind of Wonderful Un des grands succès auprès des GI maintenant sur Rstlss. Avec some Kind of Wonderful du groupe Grand Funk Railroad. Le titre sorti en 1974 ayant atteint la troisième place des charts américains est une reprise du morceau original de 1967 du groupe the Soul Brothers Six, moins célèbre, qui avait atteint, elle la 91ieme place. Un standard donc sur Rstlss avec Some Kind Of Wonderful de Grand Funk. Roy Harper – How Does It Feel Roy Harper était un des champions de l’écurie Harvest. D’ailleurs le label avait tout misé sur lui et le groupe Edgar Broughton Band pour apporter le succès au label. Cependant c’est un autre groupe d’Harvest, fraichement signé en 1969 qui va tout exploser : Pink Floyd (petit groupe anglais). D’ailleurs en parlant de Pink Floyd, ils resteront pote avec Roy Harper puisque c’est lui qui sera choisi par le groupe pour interpréter le morceau Have a Cigar en 1975, l’une des chansons les plus célèbres du groupe. MC5 – Miss X Les pionniers du Proto punk maintenant, vous savez ce sont ces groupes que proposaient déjà avant la fin des années 60, un son garage soutenu qui sera la première pierre du son Punk. On peut citer notamment les Stooges, The Sonics ou encore MC5. D’ailleurs on va s’écouter un classique du groupe sorti en 1971 sur l’album High Time, voici Miss X de MC5. The Doors – The Changeling Pour ceux qui sont déjà allé à Los Angeles (pas moi.) vous aurez remarqué le nombre ahurissant de panneaux publicitaires visant à faire la promotion d’un film ou d’un série et bien sur d’un nouvel album. Eh bien, The Doors est le tout premier groupe au monde à avoir bénéficié d’un panneau publicitaire de ce type. C’était en 1967 pour la promotion du premier album éponyme du groupe et leur label avait déboursé 1500$ (une belle somme en 1967) pour placer cette promotion sur le Sunset Strip. The Changeling sur RSTLSS sortie en 1971. The 13th Floor Elevators – You’re Gonna Miss Me C’est l’émission des grandes premières sur RSTLSS avec The 13th Floor Elevators. Le groupe est très connu pour son garage psychédélique et son influence encore aujourd’hui, très importante sur cette scène. Est-ce que vous saviez notamment qu’il s’agit du tout premier groupe de l’histoire à avoir utilisé le terme de Psychédélique pour qualifier leur musique ? Voici le classique absolument du psychédélique des années 60, You’re Gonna Miss Me des 13th Floor Elevators, sortie en 1966. Cream – White Room Vous le savez maintenant, je pense, après quelques émissions, que j’adore l’Histoire, la musique des années 70. Mais j’adore aussi les bagnoles ! D’ailleurs Eric Clapton aussi était un énorme collectionneur de Ferrari. On n’a pas les mêmes valeurs. D’ailleurs la marque au cheval cabré, flattée par l’intérêt que porte l’un des meilleurs guitaristes du monde a décidé de lui dédier un modèle UNIQUE. La Ferrari SP-12 EC, de 2012. Pas mon délire personnellement, je préfère les modèles F40, les Testarossa, où la 308 GTS. On peut dire que le design de cette SP12 EC est un véritable Crime !! ça tombe bien, on va écouter White Room de Cream sortie en 1968. Cat Stevens – Father & Son Un personnage controversé maintenant pour clore cette émission, Yusuf Islam alias Cat Stevens. Un musicien extraordinaire mais aussi connu pour ses positions discutables, en faveur notamment d’une fatwa condamnant à mort l’écrivain Salman Rushdie en 1989. Le musicien est depuis revenu sur ses positions et semble renouer avec son passé, lui qui avait vendu tous ses biens matériels en 1981. Délectons-nous de son talent, c’est bien tout ce qu’il faut retenir, Father & Son de Cat Stevens.

D’autres épisodes de Record Eater

  • RECORD EATER, c’est tous les 3ème mercredis du mois à 21h sur RSTLSS Radio. Pour cette deuxième saison, JR raconte le rock et toute la pop culture des années 80 avec ses vinyles, ses compact disc, ses anecdotes, des moments d’histoire. N’oubliez pas de vous abonnez au podcast sur Deezer, Google Podcast & Amzon Music. Du Hard Rock, de la Funk, la fameuse New Wave et son Post punk mais surtout la Pop 80’s ! JR nous rappellera l’Allemagne coupée en deux, Gorbatchev, Magnum, Challenger, Alf, les Malouines, Ulysse 31, les Chevaliers du Zodiaque, le SIDA, Tom Sawyer, la Game Boy, le film Halloween, Catherine Ringer, Indiana Jones : Les Aventuriers de l’Arche Perdue et la série V. Playlist : Alice Cooper – Poison (1989).  Gary Moore – Out In The Fields (1985). Motorhead – Ace Of Spades (1980). Tesla – Modern Day Cowboy (1986). Cameo – Word Up (1986). Loose Ends – Hangin’ On A String (1985). Ashford & Simpsons – Make It Work Again (1982). Kool & The Gang – Take My Heart (1981). Sumo – Estallando Desde El Océano (1986). The Smiths – How Soon is Now ? (1984). Adam & The Ants – Kings Of The Wild Frontier (1980). Peter Murphy – Cuts You Up (1989). Billy Idol – Eyes Without a Face (1983). Roxy Music – Avalon (1982). Kim Carnes – Bette Davis Eyes (1981). Marcos Valle – Estrelar (1983).

  • RECORD EATER, c’est tous les 3ème mercredis du mois à 21h sur RSTLSS Radio. Pour cette deuxième saison, JR raconte le rock et toute la pop culture des années 80 avec ses vinyles, ses compact disc, ses anecdotes, des moments d’histoire. N’oubliez pas de vous abonnez au podcast sur Deezer & Google Podcast. Playlist : METALLICA – Master Of Puppets; VAN HALEN – You Really Got Me; LIVING COLOURS – Cult Of Personality; OZZY OSBOURNE – Mr Crowley; IMAGINATION – In The Heat Of The Night; NIGHTLIFE UNLIMITED – Peaches & Prunes; GEORGES DUKE – Reach Out; JACKSONS – Can You Feel It; SKIDS – Circus Games; ECHO & THE BUNNYMEN – Killing Moon; DEPECHE MODE – Enjoy The Silence; VISAGE – Fade To Grey; BLONDIE – Heart Of Glass; DARYL HALL & JOHN OATES – I Can’t Go For That; JOURNEY – Don’t Stop Believin’; PAUL ENGEMANN – Pushing To The Limit.

  • RECORD EATER, c’est tous les 3ème mercredis du mois à 21h sur RSTLSS Radio. Pour cette deuxième saison, JR raconte le rock et toute la pop culture des années 80 avec ses vinyles, ses compact disc, ses anecdotes, des moments d’histoire. N’oubliez pas de vous abonnez au podcast sur Deezer & Google Podcast. Playlist : RATT – Lay It Down MOTLEY CRUE – Kickstart My Heart SKID ROW – Youth Gone Wild GUNS N’ROSES – Nightrain MTUME – Juicy Fruit SISTER SLEDGE – II Maquillage Lady PATRICE RUSHEN – Forget Me Nots DIANA ROSS – I’m Coming Out SIOUXIE AND THE BANSHEES – Cities In Dust THE CURE – Lullaby JOY DIVISION – Shadowplay DURAN DURAN – Save A Prayer PINK FLOYD  – Learning To Fly TEARS FOR FEARS  – Everybody Wants To Rule The World MADONNA – Material Girl PHIL COLLINS – In The Air Tonight N’hésitez pas à nous laisser des commentaires en nous proposant des souvenirs, des titres, des révolutions des 80’s.

  • RECORD EATER, c’est tous les 3ème mercredis du mois à 21h sur RSTLSS Radio. Pour cette première saison, JR raconte le rock pendant la guerre du Vietnam avec ses vinyles, ses anecdotes, des moments d’histoire. N’oubliez pas de vous abonnez au podcast sur Deezer & Google Podcast. The Doors – Peace Frog  Salut à tous c’est JR le Record Eater et bienvenu dans le Record Eater Vietnam Show 10 !! Et oui c’est la dernière émission de la saison ! vous saurez très bientôt ce qui se fera dans la saison 2 du Record Eater. Mais en attendant, nous sommes encore ensemble pendant 18 morceaux, sélectionnés rien que pour vous, des classics, des raretés, du rock, du funk, de la soul. On commence tout de suite avec une bombe, histoire de nettoyer la zone ! Peace Frog des Doors, sortie en 1971 sur l’album Morrison Hotel. Dusty Springfield – Spooky  Un peu de détente sur le Vietnam Show, le soleil est là, alors on s’étale et on écoute la voix douce de Dusty Springfield. La chanteuse britannique a gratifié les 60s de plusieurs tubes comme You Don’t Have to Say You Love Me, The Look of love ou Son of a Preacher Man. Nombre de ses morceaux seront repris dans le cinema, the Look of love dans un James Bond ou Son of Preacher Man dans Pulp Fiction. On va écouter son tube de 1970, Spooky, sur RSTLSS. Dorothy Ashby – The Moving Fingers  Un personnage particulier sur RSTLSS, puisque qu’on ne connait pas vraiment la date réelle de la naissance de Dorothy Ashby, 1930, 1932 ? On ne sait pas. Cependant on sait qu’elle fut une grande artiste de Jazz et qu’elle fut notamment connue pour avoir introduit le son de la harpe dans le genre ! Mais en 1970, cette touche-à-tout décide de sortir un ovni Funk, The Rubaiyat of Dorothy Ashby que je vous propose de découvrir avec le morceau The Moving Fingers. C’est parti pour le trip sur le Vietnam Show. Fraction – Eye Of The Hurricane  Une autre rareté sur Rstlss, avec un album ayant notamment atteint la somme incroyable de 5000€ pour une copie vinyle originale. Il faut dire que cette merveille de hard rock n’est disponible qu’à 200 exemplaires. Pas évident de tomber dessus en faisant les puces de Clignancourt. Un des mystères des années 70 comme il en existe beaucoup, un album incroyable qui tombe dans l’oubli et dont la moindre copie se négocie à prix d’or. Je vous en ai fait découvrir pas mal dans le Vietnam show, alors on ne va pas s’arrêter en si bon chemin ! Avec Fraction, tout de suite sur Rstlss, et le morceau Eye Of The Hurricane. Dashiell Hedayat – Long Song For Zelda  Un morceau français à présent dans le Vietnam Show, c’est assez rare pour le préciser, avec Long Song for Zelda de Dashiell Hedayat, issu de l’album Obsolète, sorti en 1971 mais enregistré en 1969. L’album est notamment connu pour être la toute première œuvre de la formation qui deviendra Gong et fera la fierté de la scène rock progressive franco-britannique. Creedence Clearwater Revival – Bad Moon Rising  Evidemment je ne peux pas finir la saison du Vietnam Show sans intégrer un autre de morceau du groupe culte de la guerre du Vietnam : Creedence Clearwater Revival ! So get ready now to see some bad moon risin’ on the Vietnam Show ! Count Five – Psychotic Reaction  Une petite bombe de la guerre du Vietnam avec Psychotic Reaction du groupe Count Five sorti sur leur unique album éponyme de 1966. Bien que le groupe fût éphémère, leur œuvre Psychotic Reaction est un classic absolu du garage rock et même classé septième de la très sérieuse liste des 50 plus grandes chansons de garage rock du magazine Paste. La chanson est même considérée comme la toute première du genre Acid Rock. Beach Boys – Surfin’ USA  Une anecdote de malade pour introduire un morceau des Beach Boys, c’est bien la fois où Dennis Wilson a cassé la gueule de Charles Manson, vous avez bien entendu. A l’époque le criminel américain côtoyait le milieu Hippie et fit la rencontre de Dennis Wilson, séduit par son charisme, le chanteur accepte d’héberger le psychopathe, qui lui demandait de l’aide pour intégrer le milieu du show business. Les déclarations violentes de Manson ont éloigné Wilson de sa compagnie. Cependant Manson écrira une chanson Never Learn Not To Love, qui sera interprété par les Beach Boys. Furieux qu’il ne touche aucun droit sur cette chanson, il décide de s’introduire dans la villa de Wilson pour « discuter », mais Wilson n’entendra rien et mettra une correction à Manson pour cette intrusion. Beaucoup pense que Manson restera traumatisé par cette confrontation et c’est ce qui sauvera probablement la vie de Wilson d’une éventuelle vengeance. Surfin’ USA sur le Vietnam Show. The Trashmen – Malaguena  Le groupe de surf rock mythique The Trashmen sortira en 1964 l’une des pierre angulaire du surf rock : Surfin’ Bird. Avec des morceaux redoutables de 3 min pour les plus longues et des bangers comme Misirlou, Surfin’ Bird où encore leur interprétions surf de Malguena, mythique, taillé pour les films de Tarantino, qu’on va écouter maintenant, sur le Vietnam Show ! Anecdotes Vietnam : le Mémorial du Vietnam  Je vous ai parlé de beaucoup d’histoires incroyable de la guerre du Vietnam : l’implication du père de Jim Morrison dans la guerre, la scène surf rock cambodgienne, les musique psychédélique pour la guerre psychologique, l’injuste draft, la Blue Magic de Frank Lucas. Mais aujourd’hui, l’heure est au recueillement pour ce dernier numéro du Vietnam Show. Je vais aujourd’hui vous parler de l’impressionnant mémorial de la guerre Vietnam de Washington érigé en 1982. Vous serez étonnés d’apprendre qu’il fut sujet à de nombreuses controverses. Il s’agit d’un mur de Granit Noir de 150m de long sur lequel sont inscrits les noms de 58 156 soldats américains dans un ordre chronologique de leur disparition entre 1959 et 1975. La controverse intervient à la suite du choix du designer du mémorial, le choix se portera sur une jeune étudiante de 21 ans de Yale, Maya Lin dont la vision n’était à la base qu’un simple projet scolaire, les dents grincèrent également sur une récompense 20 000$ pour le designer qui remporterait l’appel d’offre, beaucoup pensèrent que certains designers seraient plus motivés par la récompense que par la symbolique de l’œuvre. Un autre controverse, concerne le nom des soldats morts des suites de leur blessures après la guerre. Leurs noms n’apparaissent pas sur la stèle, malgré le don de leur vie pour ce conflit. Ça n’est qu’en 2000 qu’une plaque commémorative sera ajoutée au mémorial. Elle rend hommage à ceux que la mort n’a cessé de poursuivre après la fin du conflit. Les critiques concernant la stèle se sont estompés avec le temps. Mais en 1982, l’opinion public critiquait le manque « d’héroïsme » que représentait la stèle noir qui ressemble à une pierre tombale géante. Il fut décidé en 1984, de confier au second designer du concours, Frederick Hart, de réaliser un monument plus conventionnel basé sur les monuments aux morts des guerres mondiales en Europe. Il réalise 3 soldats américains en bronze, un caucasien, un noir et un hispanique regardant avec peine l’imposante stèle en granit, interagissant donc avec le mémorial original pour calmer les critiques. Un mémorial des femmes de la guerre est également érigé près de la stèle en granit avec également 3 statues d’infirmières, soignant un soldat, nommées : Faith, Charity et Hope. La statue en bronze fut inaugurée en 1993. Quelques ajouts à cette chronique : Une centaine de Noms furent mal orthographiées Les Noms sont écrits dans la police Optima Il est commun pour les familles de poser une feuille de papier sur la stèle et frotter avec un fusain pour imprimer le Nom du défunt, les Américains appellent ce procédé le Rubbing En 1988, des graffitis de croix gammées sont retrouvées sur les stèles. Les 18 derniers Noms de l’ordre chronologique sont des soldats décédés dans une opération de sauvetage qui était encore en cours 1 semaine après la date de fin de la guerre. Le mémorial dispose de stèles vierges dans le cas où de nouveaux noms seraient ajoutés. Certaines familles enquêtant toujours sur des proches, soldats portés disparu. La major Dale Buis et le premier Nom de la stèle Le Pilote Richard Vandegeer est le dernier Nom de la stèle Les nouveaux Noms et corrections sont ajoutés chaque année lors d’une cérémonie qui se tient le jour de la fêtes des mères américaine. Bob Dylan – Like A Rolling Stone  Vous vous ferez votre propre idée, mais il se trouve que le morceau Like a Rolling Stone de Bob Dylan, a été élue, la meilleure chanson de tous les temps par le magazine Rolling Stone dans sa très sérieuse liste des 500 plus grandes chansons de tous les temps. Un avis discutable évidemment mais la liste ne fut pas rédigée par 3 babos et 2 piliers de comptoir. Elle fut mise au point par les plus grands artistes et journalistes de notre temps. Critiquée par beaucoup comme étant une liste de Baby-boomers, avec pas moins de 400 des 500 chansons sorties avant 1980, la critique semble justifiable. Mais la chanson reste excellente c’est pourquoi je vous laisse avec Bob, et le classique : Like a Rolling Stone. Lou Reed – Lady Day (Live)  Lou Reed sortira en 1971, à 31 ans, un superbe album, Berlin avec une pléiade d’excellents musiciens : Jack Bruce, Steve Winwood ou encore Aynsley Dunbar. Un morceau de l’album saute au yeux par son originalité, Lady Day. Cependant c’est l’interprétions éblouissante du concert Rock n Roll animal que nous allons écouter sur le Vietnam Show. Jimi Hendrix – Voodoo Child  Reprenons nos marques sur RSTLSS avec la parole de Dieu, Voodoo Child de Jimi Hendrix. Qu’est ce que je peux vous dire sur ce Magnum Opus de l’histoire du rock. Comme vous le savez certainement, il se trouve que c’est Johnny Hallyday qui a fait découvrir Hendrix à l’Europe. Après avoir rencontré le génie dans un bar londonien, il décide en 1966 de faire les premières parties de Johnny. Notamment à l’Olympia, qui scellera un lien unique entre le meilleur guitariste de tous les temps et la France. Puisqu’Hendrix a déclaré que l’Olympia était l’une de ses salles et public préférés et qu’il disait à chacun de ses publics français qu’il « les aimait beaucoup ». Voodoo Child sur Rstlss. Jean Knight – Do Me  Un break de batterie mythique, celui de Jean Knight. L’artiste connu pour son album Mr. Big Stuff nous régalera en 1971 du morceau Do Me sorti chez Stax Records. Un autre morceau qui démontre toute la puissance de ce label mythique. Plongez vous dans leur catalogue si vous connaissez peu cette écurie, il n’y a tout simplement rien à jeter ! Jean Knight et Do Me ! Terry Reid – Dean  Terry Reid fait partie de ces artistes mythiques britanniques qui ne connaitront jamais la gloire absolue malgré une carrière impeccable et une participation avec les plus grands. Pour vous donner une idée, il a refusé les offres de Pink Floyd et Led Zeppelin pour devenir guitariste et également celle de Deep Purple pour devenir le chanteur. Reid composera cependant une superbe discographie, libre artistiquement, qui nous permet de constater à quel point Terry Reid aurait pu devenir l’un des plus grands musiciens anglais. Graham Nash, encore aujourd’hui déclare « Je n’ai jamais compris pourquoi Terry Reid n’est jamais devenu une star ! ». On va écouter Dean sur le Vietnam Show, et c’est un plaisir pour moi de vous faire découvrir cet artiste, si vous ne le connaissez pas ! Albert King – Flat Tire  Albert King, le roi du Rhythm & Blues déboule en 1974 avec un album ovni dans sa carrière, un album de Funk « I Wanna Get Funky ». Mais on ne peut qu’apprécier le talent du génie, qui nous dévoile une palette de riff qui sont des parallèles parfaits entre son genre R&B de prédilection et le funk instrumental à la mode grâce aux films de la Blaxploitation. Flat Tire, le génie Funky d’Albert King, c’est maintenant sur Rstlss. The Enfields – I’m For Things You Do  Un groupe obscur américain sur Rstlss, mais un classic du garage rock avec I’m For Things You Do sorti en 1966. Une sortie anecdotique qui mènera le groupe à sa séparation en 1967. Le Leader du groupe Ted Munda, connaitra un court succès avec la formation du groupe Blue Magoos qui composera également quelques classics du rock Psychédélique à la fin des années 60. I’m For Things You Do, c’est sur le Vietnam Show. Bad Company – Bad Company  Un supergroupe, né pour dénoncer les horreurs commises au Vietnam, c’est Bad Company avec leur chanson éponyme sur le Vietnam Show ! le groupe fut fondé par deux anciens membres de Free, un ancien membre de Mott The Hoople et l’ancien bassiste de King Crimson. Une formation qui laisse présager un excellent moment avec eux donc ! Bad Company c’est tout de suite ! John Denver – Take Me Home Country Road  Pour terminer cette saison du Vietnam Show, rien de tel qu’un chanson qui célèbre le retour à la maison avec Take Me Home Country Road de John Denver. Et ensuite vous pourrez retrouver les votre et vous reposer.

  • RECORD EATER, c’est tous les 3ème mercredis du mois à 21h sur RSTLSS Radio. Pour cette première saison, JR raconte le rock pendant la guerre du Vietnam avec ses vinyles, ses anecdotes, des moments d’histoire. N’oubliez pas de vous abonnez au podcast sur Deezer. The Stooges – Search & Destroy Salut à tous c’est JR le Record Eater ! Bienvenu sur le Record Eater Vietnam Show, c’est déjà la neuvième édition du Vietnam Show. L’été approche, on en peut plus, et aujourd’hui c’est le jour fatidique ! On peut enfin déguster une bonne bière en terrasse ! on ne l’aura pas volé. Alors pour commencer voici un morceau que vous devez avoir dans les oreilles quand vous chercherez désespérément une place en terrasse, voici Iggy Pop and The Stooges avec Search & Destroy, sorti sur l’album Raw Power en 1973. Albert King, Steve Cropper & Pops Staples – Opus de Soul Quel bonheur de pouvoir écouter les meilleurs musiciens de soul et de blues s’associer pour enregistrer des albums spontanément, comme Albert King, génie du Rhythm & Blues et Steve Cropper, le magicien du label Stax. On se fait plaisir sur Rstlss avec Opus de Soul, sortie en 1969. Uriah Heep – Time to Live Uriah Heep est un groupe britannique pionnier du Hard Rock grâce leur redoutables 2 premiers Opus, Very ‘eavy Very’ Umble en 1969 et Salisbury en 1970. Pour la petite info, le nom Uriah Heep vient d’un personnage créé par David Copperfield, lui-même personnage inventé par Charles Dickens. On va écouter le morceau phare de l’album Salisbury, Time To Live. Tout de suite sur Rstlss UFO – Doctor Doctor Autre groupe culte du Hard Rock britannique des années 70 avec UFO et l’album Phenomenon, Magnum Opus du groupe sorti en 1974 avec une pochette réalisée par l’agence Hipgnosis, célèbre pour avoir réalisé les pochettes du groupe Pink Floyd. L’album contient notamment le tube absolu du groupe Doctor Doctor, et c’est tout de suite sur le Vietnam Show. Otis Redding – For Your Precious Loving Que peut-on dire de plus sur le Vietnam Show concernant celui que je considère comme le plus grand chanteur de soul de tous les temps : Otis Redding. Avec le morceau For Your Precious Love, on ne peut que se prosterner une nouvelle fois devant le talent et la précocité de ce génie. Otis Redding, à l’âge de 24 ans en 1965, enregistre avec les meilleurs musiciens de Volt Records, les opus Otis Blue et Sings Soul Ballads. Deux œuvres magistrales qui soulignent le talent infini d’un artiste parti trop prématurément à l’âge de 26 ans. Ted Nugent – Stranglehold On peut penser ce qu’on veut de Ted Nugent. Bien que j’estime qu’il est toujours mal placé de la part d’un Européen de donner son avis sur ce que doit penser un citoyen américain et vice versa. Cependant le talent du guitariste est incontestable et sa discographie appartient à l’histoire du rock américain. Malgré le fait que le natif de Detroit soit un artiste extrêmement patriote aillant clairement affiché sa position militariste pendant la guerre, Nugent ne sera jamais engagé dans l’armée pour le conflit grâce à son statut d’étudiant. Morceau absolu des années 70, Stranglehold est définitivement taillé pour la guerre du Vietnam. Ike & Tina Turner – Nutbush City Limits Bien que la majeure partie de la discographie du duo eût été composé par Ike Turner. Le morceau Nutbush City Limits, écrit par Tina Turner nous permet de contempler le talent d’écriture de la native de Nutbush. Le succès de ce morceau détériorera un peu plus la relation toxique entre Ike et Tina puisqu’Ike méprisait les compositions de Tina et sera rongé de jalousie devant Nutbush City Limits, qui désormais trône dans le top 5 des succès du duo les plus écouté encore aujourd’hui. The Kinks – All Day And All of the Night The Kinks comptent pour beaucoup de grands musiciens comme Steven Tyler des Aerosmith comme un groupe d’une importance égale aux Beatles ou Rolling Stones. The Kinks furent notamment les inventeurs du son « Fuzz » grâce aux morceaux All Day and All of the Night ou You Really Got me. En effet le son de guitare de ces morceaux est tout à fait particulier puisque qu’il fut obtenu en tailladant avec un rasoir le haut-parleur d’un ampli Elpica. Les vibrations obtenues alors donnèrent une sonorité unique à la guitare de Dave Davies, un son aujourd’hui reproduit à l’aide de pédale, pour le plus grand bonheur de la scène garage rock. T-Rex – Children of the Revolution Marc Bolan fut considéré par beaucoup comme le véritable fondateur du glam rock. Ce style volontairement provocateur et à l’apparence androgyne. Mieux connu sous le nom de T-Rex, Bolan sera une inspiration pour un des membres des Beatles avec qui il sera ami, Ringo Starr. Le Batteur des fab four est notamment crédité sur l’album Slider en 1972 comme le photographe de la pochette, mais il sera également le réalisateur du documentaire sur T-Rex : Born To Boogie la même année. Children of the Revolution c’est tout de suite sur Rstlss. Histoire du Vietnam : Film Cultes Partie 2 la sale guerre. Platoon : Réalisé par Oliver Stone en en 1986, le film tire un portrait au vitriole de la guerre du Vietnam dans toute son horreur, les scènes du film sont notamment inspirées des faits de guerre qu’a vécu le réalisateur durant ses années de service à partir de 1967. Viols, tortures et exécutions sommaires animent l’intrigue du film qui suit la patrouille d’un peloton de marines aux personnalités variées et témoignent des horreurs auxquels a assisté Stone. Pour pousser le réalisme, la production a imposé aux acteurs une formation militaire dans la peau de leur personnage de plusieurs mois aux Philippines, au cours de laquelle Tom Berenger, l’interprète de Barnes, perdra 12 kilos. Ou encore que pour la scène où les personnages se droguent, les acteurs consommèrent volontairement de la Marijuana. Autre anecdote complétement dingue sur Platoon : Stone avait écrit en 1971 un premier script de Platoon sous le nom de « Break » et l’avait envoyé à Jim Morrison pour lui proposer d’interpréter le rôle principal du film. On retrouvera le script dans les affaires du chanteur des Doors dans un tiroir à Paris après sa mort, l’histoire ne dit pas s’il avait accepté l’offre. A rappeler que c’est Oliver Stone qui réalisera le biopic des Doors en 1991. Apocalypse Now : Réalisé par Francis Ford Coppola en 1979 et adapté du Roman de Joseph Conrad « Au Cœur des ténèbres » écrit en 1899, Apocalypse Now est probablement le film le plus célèbre sur la guerre du Vietnam. Le film traite de la recherche d’un officier américain disparu et suit la troupe qui part à sa recherche, missionné par l’armée pour le tuer. Saviez-vous que Lawrence Fishburne (Morpheus dans Matrix), âgé de 14 ans, a menti sur son âge pour apparaitre dans le film ? Autre anecdote, les hélicoptères utilisé pour le film étaient prêtés par la dictature philippine. Ils s’agissaient de véritable hélicoptères de combat qui servaient à la dictature pour combattre des rebêles. Il était donc régulier qu’ils disparaissent du tournage pour partir combattre. Full Metal Jacket : Réalisé par Stanley Kubrick en 1987, Full Metal Jacket est inspiré du Roman de Gustav Hasford « Le Merdier » sorti en 1979. Le film trace le parcours de jeunes soldats depuis leur formation jusqu’à leur plongée en enfer. A travers l’œil de Kubrick, rien de bon ne ressort de cette guerre. Le broyage psychologique, la perte du sens de l’humanité et l’absurdité des combats montrent la blessure encore vive du peuple américain qu’a provoqué cette guerre. La scène la plus célèbre du film est naturellement celle du discours du sergent instructeur Hartman, dans le dortoir des jeunes recrus. Cette scène fut totalement improvisée par R.Lee Ermey, interprète de Hartmann, avec un naturel déconcertant. Le fait est que Ermey, fut lui-même sergent instructeur et vétéran du Vietnam, pour le plus grand bonheur de Kubrick. David Bowie – Moonage Daydream On va revenir à la musique sur Rstlss, et continuer sur le thème du 7ième art avec Moonage Daydream de David Bowie, sorti en 1972 sur l’album The Rise And Fall Of Ziggy Stardust And The Spiders From Mars et également sur la bande originale du film les Gardiens de la Galaxie. Norman Greenbaum – Spirit In the Sky On reste dans le thème du cinéma sur RSTLSS avec un autre morceau présent dans l’excellente bande originale du film Gardiens de la Galaxie avec Norman Greenbaum et le morceau Spirit in The Sky. Véritable ovni dans la discographie du chanteur américain, il s’agit de son unique succès et fait même partie du classement Rolling Stone des 500 plus grandes chansons de tous les temps. Petite curiosité concernant le morceau : Le nom de Jésus y est plusieurs fois mentionné pour parler de Dieu, est ceci alors que Norman Greenbaum est juif. Il a déclaré que la chanson serait mieux commercialisable si les références étaient chrétiennes plutôt que juive ! le petit malin. Spirit In the Sky sur Rstlss. Booker T and the MG’s – Green Onions Un groupe de légende maintenant sur Rstlss avec Booker T and the MG’s et un morceau que vous avez forcément déjà entendu : Green Onions, la formation sera sans doute l’une des meilleure de l’écurie Stax puisque qu’elle accompagnera comme orchestre, les plus grands interprètes du label, comme Otis Redding. La formation fait notamment partie de la liste des 100 plus grands groupes de tous les temps du Rolling Stones, et leur discographie sera reprise et samplée par bon nombre de musiciens : Clash, Tom Petty, Ice Cube ou encore Cypress Hill. The Chambers Brothers – Time Has Come Today Pas facile de gérer un groupe composés quasi exclusivement de frères. C’est une carrière en dents de scie que connaitra le groupe The Chambers Brothers au cours des années 70 avec de nombreuses séparations et reformations. Le groupe connaitra cependant le succès avec Time Has Come Today en 1968 grâce à un savant mélange de Gospel, Blues, Soul et Psyché. Sam The Sham – Lil Red Riding Hood Domingo Samudio alias Sam The Sham connaitra le succès au milieu des années 60 avec sa formation : Sam the Sham and the Pharaohs. Le groupe sera célèbre pour les accoutrements du groupe, habillés en personnage du moyen orient, après avoir vu le film les 10 commandements. Mais le ridicule ne vous empêche pas d’être doué ! Lil Red Riding Hood sur le Vietnam Show. Rare Earth – If I Die Rare Earth fut l’un des tout premiers groupes exclusivement composés de blancs à être signé sur le label Motown. D’ailleurs la maison de disque décida de créer une division entière pour la gestion des groupes ayant la même particularité. Le groupe proposa « Rare Earth » pour le nom du label, et à la grande surprise du groupe, la proposition fut acceptée.  Rare Earth évoluait donc dans un label portant son propre nom avec les moyens de l’une des plus puissante maison de disque. Le coup de bol. On va écouter le morceau If I die sorti en 1971 sur l’opus One World. Zombies – Time of the Season Tel un dernier éclat de génie avant de disparaitre, The Zombies décident en 1967 d’enregistrer un ultime album avant de se séparer. Ils autoproduisent et enregistre pour un budget dérisoire Odessey & Oracle. La maison de disque CBS, hésite encore à sortir l’album en 1968, pensant qu’il est très mauvais pour les affaires de sortir un album d’un groupe déjà séparé. Forcément pour la promotion c’est compliqué. Ils verront juste, puisque la première année d’exploitation de l’album sera un énorme flop. Ce n’est que sous l’insistance du directeur artistique Al Kooper qu’un an après la sortie de l’album et 2 ans après son enregistrement, une ultime promotion est réalisée aux USA pour le single Time of The Season. L’incroyable se produit, le morceau est 5ieme des charts américains et l’album devient un énorme succès. Aujourd’hui considéré comme un chef d’œuvre du rock anglais des années 60, il est comparé à l’album Pet Sounds des Beach Boys à la sauce britannique. Black Sabbath – War Pigs Saviez-vous que War Pigs devait être le titre original de l’album Paranoid à sa sortie en 1970 ? d’ailleurs la pochette prend plus de sens avec ce titre, elle montre un espèce de soldat rose armé d’un sabre et d’un bouclier. A la demande du label, le titre prendra le nom d’une autre chanson de l’album pour éviter un échec aux Etats-Unis mais gardera la même pochette. War Pigs est la grande œuvre anti-guerre du Vietnam de la part du groupe Britannique, et bien que la critique descendra l’album, le public l’accueillera avec enthousiasme, puisque Paranoid sera le seul album de la formation de Birmingham à atteindre le sommet des charts. Modern Lovers – I’m Straight Un morceau tout à fait singulier pour clore cette émission avec The Modern Lovers, un groupe assez peu connu en Europe mais à l’influence importante pour beaucoup de groupes de rock indé des années 80, 90. Le groupe sortait des sentiers battus avec une volonté de ne pas faire dans la « justesse » afin de mieux immerger l’auditeur dans leurs chansons. C’est ainsi que le groupe écrira quelques morceaux jusqu’au milieu des années 70 qui sont tout à fait avant-gardiste. A l’image du morceau I’m Straight, chanson sur laquelle l’interprète Jonathan Richmann, imite un homme ivre décidant d’appeler son ex-copine pour faire une crise de jalousie et critiquer ses nouvelles fréquentations. Un morceau brillant qui aurait tout à fait pu apparaitre dans la discographie de certains groupes de Post-rock 20 ans plus tard.