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Pochette de Record Eater
Record Eater

RECORD EATER #5 – Bob Dylan, Crosby Stills & Nash …

21 janvier 2021 · 01:41:20

RECORD EATER c’est tous les 3ème mercredis du mois à 20h sur RSTLSS Radio. Pour cette première saison, JR raconte le rock pendant la guerre du Vietnam avec ses vinyles, ses anecdotes, des moments d’histoire. N’oubliez pas de vous abonnez au podcast sur Deezer. Frijid Pink – House Of the Rising Sun Salut à tous c’est JR, le Record Eater et voici la cinquième édition du Record Eater Vietnam Show. Et quel plaisir de pouvoir à nouveau se retrouver derrière le micro, on y retrouve toute sa confiance tel le Sergent Hatchcock derrière la lunette de sa Winchester Model 70. J’aurais l’occasion de vous parler de ce soldat extraordinaire dans un prochain numéro du Vietnam Show. Mais pour l’heure, place au rock avec toujours un morceau qui pète, démarrez les hélicos, c’est parti pour le Vietnam Show avec House of The Rising Sun des Frijid Pink. Bob Dylan – Times they are changin’ Classée 59ème dans le classement des plus grandes chansons de tous les temps du magazine Rolling Stone, la chanson The Times They Are A Changin’ sera immédiatement un hymne pour les défenseurs de droits civiques au Etats-Unis, la chanson étant enregistrée un mois avant l’assassinat du Président Kennedy. Ce standard de folk sera évidemment repris par de nombreux artistes, The Byrds en 1965, Herbie Hancock en 2010 ou encore Chris Cornell en 2016. Josefus – Crazy Man Josefus est un groupe connu des initiés de rock. La formation de Houston au Texas restera anecdotique durant ses années actives de 1968 à 1970. Cependant le groupe est de nouveau actif, puisque qu’ils sont finalement considérés comme des véritables pionniers du Heavy Metal. Si vous ne connaissez pas ce groupe totalement énorme, alors c’est avec plaisir que je vous fais découvrir Crazy Man de Josefus, sorti sur l’album Dead Man en 1970. Crosby Stills & Nash – Wooden Ships La chanson Wooden Ships des Crosby, Stills & Nash est co-écrite avec le groupe Jefferson Airplane qui enregistreront également leur version. C’est une chanson typique de la guerre froide et de la crainte de l’armement nucléaire entre les deux superpuissances USA et URSS. Les paroles parlent de la rencontre entre deux soldats de camps opposés et derniers survivants d’une guerre nucléaire. Personnellement j’adore la version de Crosby Stills & Nash avec ce solo qui vous emporte. Placebo – Aria Ne soyez pas confus si je vous dis que le prochain morceau que nous allons écouter est une chanson du groupe Placebo ! Comment est-ce possible ? Ce groupe pour adolescent dans cette émission ultra quali qu’est le Vietnam Show ? Non je plaisante, en plus j’adore The Bitter End. Plus sérieusement, un autre groupe Placebo a connu le jour en Belgique entre 1969 et 1976. Bien que ce groupe soit beaucoup moins connu que son homologue britannique. Il n’en demeure pas moins que la formation Jazz-Funk de Marc Moulin propose une musique de Haut niveau. Leurs 3 albums sont des raretés chassées par les collectionneurs, mention spéciale pour l’album Ball of Eyes, opus contenant l’excellent Aria. Amon Düül II – Archangel Thunderbird  Amon Düül II fait partie de ses mastodontes du rock allemand des années 70. D’ailleurs, essayez de ne plus vous avisez à appeler ce genre du Krautrock, puisque les allemands détestent ce sobriquet attribué à leur musique. Krautrock signifiant rock choucroute, vous conviendrez qu’il ne serait pas appréciable que le rock français soit appelé outre-rhin cassoulet rock. On va écouter Archangel Thunderbird sorti sur l’album Yeti des Amon Düül II en 1970. Pour l’anecdote, le personnage tenant une faux sur la pochette de l’album n’est autre qu’un des ingénieurs du son du groupe, choisi pour lui rendre hommage, il réalisa ce cliché prémonitoire pendant l’enregistrement de l’album, peu de temps avant de mourir d’une overdose. S.O.U.L – Express Yourself Hou ce genre de petit groupe anecdotique qui aujourd’hui est considéré comme des diamants bruts, qu’est-ce que j’aime ça ! et c’est toujours un plaisir de vous faire découvrir leurs morceaux, pourtant celui-ci je suis certain que vous l’avez déjà entendu ! Express Yourself de S.O.U.L sorti en 1971 est un des plus gros samples de l’histoire du hiphop, notamment grâce au N.W.A. Ce morceau de S.O.U.L est d’ailleurs une reprise du morceau original de Charles Wright & the Watts 103rd Street Rhythm Band. Neu – Hallogallo Encore un groupe allemand sur Rstlss, avec le groupe Neu! Alors évidemment si comme moi vous aimez le rock allemand, allez jeter une oreille à l’émission qui porte le même nom que notre groupe : Neu et ses nouveautés en rock allemand. Place aux maîtres du rock germanique planant sur le Vietnam Show avec Neu! Et le morceau Hallogallo. Creedence Clearwater Revival – Suzie Q Si jamais vous ne connaissez pas l’origine du nom Creedence Clearwater Revival, vous allez pouvoir mourir tranquille : Creedence était le nom Chrétien d’un ami de Tom Fogerty, Clearwater est tiré d’une pub pour de la bière et Revival vient de la volonté du groupe de remettre au goût du jour le rock des années 50. On avait déjà eu l’occasion d’écouter Creedence lors de la première émission du Vietnam Show et on peut dire que ce groupe est tellement lié à la guerre du Vietnam qu’on ne peut se permettre de ne pas en passer d’autres morceaux ! Alors voici Suzie Q, la version longue, la reprise du morceau mythique de Dale Hawkins qui a forgé l’histoire du rock. Anecdotes Vietnam : la Blue Magic. Aujourd’hui sur le Vietnam Show je vais vous conter l’histoire d’une légende des stups. Frank Lucas, et de son produit, la Blue Magic. L’histoire de Frank Lucas débute véritablement lorsqu’il est enfant, son cousin de 13 ans est abattu sous ses yeux pendant une battue du Ku Klux Klan, sa mère décide de l’éloigner de cette violence en l’envoyant vivre à New York. Le jeune garçon devenu adolescent est pris sous l’aile d’une sorte de bienfaiteur de Harlem, Bumpy Johnson, Bookmaker de son activité. En réalité, Johnson est le chef de la pègre locale et même un ancien associé de Lucky Luciano, l’un des plus célèbres noms de la mafia New Yorkaise. Frank Lucas sera un fidèle homme de main de Johnson jusqu’à sa mort en 1968. Après quoi il décide de lancer son propre business. A partir de 1964, les USA sont pleinement engagés dans la guerre du Vietnam. Un énorme problème sanitaire voit le jour, les soldats américains consomment des doses considérables de drogues dures au Vietnam et une bonne partie est héroïnomane. Lucas décide de se pencher sur le produit au Vietnam, pas cher et ultra concentré. Comment se procurer ce produit et devenir le dealer le plus célèbre des Etats-Unis ? Lucas fréquente un bar de Harlem connu pour être un repère de soldats noirs en permission et obtient ses premiers contacts dans l’armée. Il décide alors de supprimer les intermédiaires de logistique et de se fournir directement grâce à ses contacts dans l’armée, au Vietnam. Lucas acheminera directement à New York de l’héroïne pure à 100% en cachant les paquets dans des doubles fond dans les cercueils des soldats américains morts. Très classe. Son produit, une fois coupé, procure des doses 3x plus pures et 2 fois moins chères que la meilleure héroïne en circulation aux Etats-Unis. Son produit porte un nom, la Blue Magic, le succès est immédiat et forcement attire la fortune pour Lucas mais aussi les enquêteurs des stups. Lucas déclarera avoir gagné plus de 50 millions de dollars grâce à la vente de Blue Magic et gagnera 300 000$ par kilos d’héroïne. Richie Roberts et son unité traque Lucas à partir des années 70. Roberts est déterminé, il a perdu notamment l’un de ses équipiers, héroïnomane, d’une surdose de Blue Magic. La drogue fera des ravages notamment en Floride est dans le Maine qui verront le nombre d’overdose grimper en flèche dans les zones où la Blue Magic est en circulation. Débusquer Frank Lucas n’est pas chose évidente. Il est un homme qui aime la simplicité, il ne ressemble pas au gangster au look affriolant typique des années 70. Il sait que c’est ce qui pourrait le trahir en public. La légende voudrait que ce soit à cause de son épouse que la police à pu mettre un visage sur le cerveau du plus gros traffic de drogue des années 70. Lucas ne portait que des costumes sobres et ne flambait jamais son argent. Sa femme voulait cependant qu’il arbore un manteau en chinchilla tape à l’œil qu’elle lui avait offert lors d’un match de boxe auquel il assistait. Grillé ! A partir de 1975, la fin de la guerre sonne l’arrêt du business de Lucas, plus de mort au combat, donc plus de paquet d’héroïne cachées dans les cercueils. Il est condamné en 1976 à 70 ans de prison, ses biens sont saisis. Afin de bénéficier d’une réduction de peine, il décide de passer à table. Pour réduire une peine de 70 ans, il va falloir être plus que convaincant, Frank Lucas décide de tout donner, l’intégralité de son réseau, de ses complices. Ses dénonciations mèneront à l’arrestation de plusieurs centaines de caïds, de politiciens, de militaires, de policiers corrompus, un véritable ménage dans l’administration américaine, les tentacules du réseau de Lucas s’était déployer absolument partout. Ce coup de filet exceptionnel grâce à la coopération de Frank Lucas lui permettra de sortir de prison après seulement 5 ans. Après une anecdotique arrestation dans les années 80 pour trafic de cocaïne, Lucas se retire du monde du banditisme et s’éteindra à 88 ans le 30 mai 2019 dans le New Jersey. La vie de Frank Lucas est décrite dans le film American Gangster de Ridley Scott sorti en 2007 avec Denzel Washington dans le rôle de Lucas. Stevie Wonder – Superstition Les oreilles les plus fines auront noté que le générique du grand journal de canal + a longtemps été le morceau Superstition remixé par Justice. Sans doute l’un des meilleurs morceaux du génie non voyant aux 60 ans de carrière, Stevie Wonder. Saviez vous que cette chanson est née d’une jam à la batterie entamée par Jeff Beck, Superstition naitra de cette jam. Beck conservera le droit de sortir en premier ce morceau avec son trio Beck, Bogert & Appice en 1972. Mais c’est la version funky de Wonder qui connaitra le plus gros succès en prenant la première place des charts américains. Johnny Cash – Folsom Prison Blues Voila un morceau de l’Homme en noir, Jonny Cash, désolé de devoir peut-être briser une légende auprès de ceux qui adorent le live à Folsom. Les cris des prisonniers, ainsi que les appels de l’administration, sont audibles et Johnny Cash donne l’impression de sympathiser avec les détenus. En réalité, selon un des producteurs, Michael Streissguth, les cris du public auraient été ajoutés en postproduction, les prisonniers se gardant de manifester trop bruyamment pendant le concert, de crainte de représailles. Folsom Prison Blues. JB’s – Pass The Peas Je vous l’avais promis sur Rstlss, des classics en pagaille et du lourd que vous n’avez peut-être jamais entendu ! On passe aux JBs maintenant les musiciens de James Brown comme leur nom l’indique avec leur morceau Pass The Peas, qui servira notamment de sample au duo Eric B & Rakim en 1987 pour le morceau I Ain’t no Joke. La magie de Fred Wesley et de sa bande. Ten Years After – I’d Love To Change The World Difficile de faire une émission de radio qui traite de la guerre du Vietnam sans parler du plus connu des morceaux de Ten Years After, I’d love to change the world, sorti en 1971 sur l’album A Space In Time. Ça parait toujours étrange de voir autant d’artistes britannique s’impliquer musicalement contre la guerre du Vietnam. J’ai une anecdote bien délire sur Alvin Lee, le guitariste du groupe, tranquillement installé depuis des décennies dans le classement des meilleurs guitaristes de tous les temps. En 1969, lors d’une représentation de Led Zeppelin aux côtés de Ten Years After, Alvin Lee enchaine les solos et enflamme la salle. Ce n’était pas du goût du John Bonham qui craignait que Jimmy Page ne soit pas au niveau face à Alvin. Bonham décide alors de jeter un verre de jus d’orange sur Alvin Lee, ses mains, sa guitare, pendant l’entracte. Le jus d’orange séchait et rendait le jeu de Lee de moins en moins rapide et précis. Lee, dégouté aurait voulu en venir aux mains avec le batteur de Led Zep, il aurait sans doute perdu vu la bête. Skull Snaps – My Hang Up is You Encore un morceau rare mais qui a sa place au Panthéon de la musique. My Hang up is you est tiré de l’album éponyme de Skull Snaps sorti en 1973. Petit bonbon funk qui rentrera dans l’histoire du Hip Hop en faisant partie des disques de la collection de DJ Kool Herc qui servira à la création du genre aux côtés de GrandMaster Flash. Un autre morceau de l’album It’s a new day, servira de samples à une trentaine des meilleurs Beatmaker du monde : Ol’ dirty Bastard, Dj Shadow ou encore Prodigy. Led Zeppelin – No Quarter Des anecdotes sur Led Zeppelin, je vous en ai raconté quelques-unes déjà, ces mecs sont toujours dans les mauvais coups. Pourtant, la musique de Led Zeppelin reste un excellent moyen de vendre vos produits, combien de pub pour parfum avec du Led Zep en fond sonore on a pu avaler à la télé ! Bien, sachez que Cadillac voulait redonner un coup de jeunesse à son image de marque en choisissant le morceau Rock and Roll du Zeppelin de Plomb pour son spot pub du superbowl 2002. Croyez-le, ça peut paraitre ringard mais les ventes de Cadillac ont bondi de 16% l’année suivante. Coïncidence ? Je ne crois pas ! No Quarter des Led Zep sur RSTLSS issu de l’album House Of the Holy. Iron Butterfly – Innagaddadavida Mais quel est ce nom incompréhensible que le titre du morceau le plus célèbre de groupe Iron Butterfly Innagaddadavida. Il suffit de décortiquer ce titre pour en comprendre sa signification : in a gadda da vida, In the garden of Eden, Eh oui les jardins d’Eden sont les thèmes de cette pièce psychédélique, dont je vous propose la version single de 1968 sur RSTLSS. The Who – Baba O’Riley Un autre titre culte maintenant sur Rstlss avec Baba O’reily du groupe The Who, tiré de l’album Who’s next sorti en 1971 avec sa charmante pochette du groupe qui pisse sur un monolithe en béton. Sachez que l’intro du morceau a été réalisé sur un synthétiseur répétitif, assez novateur à l’époque, que le mot Baba O’Riley n’apparait à aucun moment dans la chanson, et qu’à la base le morceau fut écrit pour un opéra rock du groupe, jamais sorti qui constituait la suite de leur album Tommy. La p’tite info de derrière les fagots, c’est toujours sur le Vietnam Show. Joan Baez – Diamond & Rust Diamond & Rust est une superbe ballade écrite par Joan Baez en 1974 pour illustrer sa relation avec Bob Dylan. L’artiste tenta longtemps de cacher la vraie signification de son œuvre, prétextant qu’en réalité, la chanson concernait son ancien mari : David Harris. Mais les paroles étaient trop explicites pour ne pas se doutait que Dylan était le centre de ce morceau. Malgré son caractère très personnel, Joan Baez déclarera adorer la version des Judas Priest sorti en 1977.

D’autres épisodes de Record Eater

  • RECORD EATER, c’est tous les 3ème mercredis du mois à 21h sur RSTLSS Radio. Pour cette deuxième saison, JR raconte le rock et toute la pop culture des années 80 avec ses vinyles, ses compact disc, ses anecdotes, des moments d’histoire. N’oubliez pas de vous abonnez au podcast sur Deezer, Google Podcast & Amzon Music. Du Hard Rock, de la Funk, la fameuse New Wave et son Post punk mais surtout la Pop 80’s ! JR nous rappellera l’Allemagne coupée en deux, Gorbatchev, Magnum, Challenger, Alf, les Malouines, Ulysse 31, les Chevaliers du Zodiaque, le SIDA, Tom Sawyer, la Game Boy, le film Halloween, Catherine Ringer, Indiana Jones : Les Aventuriers de l’Arche Perdue et la série V. Playlist : Alice Cooper – Poison (1989).  Gary Moore – Out In The Fields (1985). Motorhead – Ace Of Spades (1980). Tesla – Modern Day Cowboy (1986). Cameo – Word Up (1986). Loose Ends – Hangin’ On A String (1985). Ashford & Simpsons – Make It Work Again (1982). Kool & The Gang – Take My Heart (1981). Sumo – Estallando Desde El Océano (1986). The Smiths – How Soon is Now ? (1984). Adam & The Ants – Kings Of The Wild Frontier (1980). Peter Murphy – Cuts You Up (1989). Billy Idol – Eyes Without a Face (1983). Roxy Music – Avalon (1982). Kim Carnes – Bette Davis Eyes (1981). Marcos Valle – Estrelar (1983).

  • RECORD EATER, c’est tous les 3ème mercredis du mois à 21h sur RSTLSS Radio. Pour cette deuxième saison, JR raconte le rock et toute la pop culture des années 80 avec ses vinyles, ses compact disc, ses anecdotes, des moments d’histoire. N’oubliez pas de vous abonnez au podcast sur Deezer & Google Podcast. Playlist : METALLICA – Master Of Puppets; VAN HALEN – You Really Got Me; LIVING COLOURS – Cult Of Personality; OZZY OSBOURNE – Mr Crowley; IMAGINATION – In The Heat Of The Night; NIGHTLIFE UNLIMITED – Peaches & Prunes; GEORGES DUKE – Reach Out; JACKSONS – Can You Feel It; SKIDS – Circus Games; ECHO & THE BUNNYMEN – Killing Moon; DEPECHE MODE – Enjoy The Silence; VISAGE – Fade To Grey; BLONDIE – Heart Of Glass; DARYL HALL & JOHN OATES – I Can’t Go For That; JOURNEY – Don’t Stop Believin’; PAUL ENGEMANN – Pushing To The Limit.

  • RECORD EATER, c’est tous les 3ème mercredis du mois à 21h sur RSTLSS Radio. Pour cette deuxième saison, JR raconte le rock et toute la pop culture des années 80 avec ses vinyles, ses compact disc, ses anecdotes, des moments d’histoire. N’oubliez pas de vous abonnez au podcast sur Deezer & Google Podcast. Playlist : RATT – Lay It Down MOTLEY CRUE – Kickstart My Heart SKID ROW – Youth Gone Wild GUNS N’ROSES – Nightrain MTUME – Juicy Fruit SISTER SLEDGE – II Maquillage Lady PATRICE RUSHEN – Forget Me Nots DIANA ROSS – I’m Coming Out SIOUXIE AND THE BANSHEES – Cities In Dust THE CURE – Lullaby JOY DIVISION – Shadowplay DURAN DURAN – Save A Prayer PINK FLOYD  – Learning To Fly TEARS FOR FEARS  – Everybody Wants To Rule The World MADONNA – Material Girl PHIL COLLINS – In The Air Tonight N’hésitez pas à nous laisser des commentaires en nous proposant des souvenirs, des titres, des révolutions des 80’s.

  • RECORD EATER, c’est tous les 3ème mercredis du mois à 21h sur RSTLSS Radio. Pour cette première saison, JR raconte le rock pendant la guerre du Vietnam avec ses vinyles, ses anecdotes, des moments d’histoire. N’oubliez pas de vous abonnez au podcast sur Deezer & Google Podcast. The Doors – Peace Frog  Salut à tous c’est JR le Record Eater et bienvenu dans le Record Eater Vietnam Show 10 !! Et oui c’est la dernière émission de la saison ! vous saurez très bientôt ce qui se fera dans la saison 2 du Record Eater. Mais en attendant, nous sommes encore ensemble pendant 18 morceaux, sélectionnés rien que pour vous, des classics, des raretés, du rock, du funk, de la soul. On commence tout de suite avec une bombe, histoire de nettoyer la zone ! Peace Frog des Doors, sortie en 1971 sur l’album Morrison Hotel. Dusty Springfield – Spooky  Un peu de détente sur le Vietnam Show, le soleil est là, alors on s’étale et on écoute la voix douce de Dusty Springfield. La chanteuse britannique a gratifié les 60s de plusieurs tubes comme You Don’t Have to Say You Love Me, The Look of love ou Son of a Preacher Man. Nombre de ses morceaux seront repris dans le cinema, the Look of love dans un James Bond ou Son of Preacher Man dans Pulp Fiction. On va écouter son tube de 1970, Spooky, sur RSTLSS. Dorothy Ashby – The Moving Fingers  Un personnage particulier sur RSTLSS, puisque qu’on ne connait pas vraiment la date réelle de la naissance de Dorothy Ashby, 1930, 1932 ? On ne sait pas. Cependant on sait qu’elle fut une grande artiste de Jazz et qu’elle fut notamment connue pour avoir introduit le son de la harpe dans le genre ! Mais en 1970, cette touche-à-tout décide de sortir un ovni Funk, The Rubaiyat of Dorothy Ashby que je vous propose de découvrir avec le morceau The Moving Fingers. C’est parti pour le trip sur le Vietnam Show. Fraction – Eye Of The Hurricane  Une autre rareté sur Rstlss, avec un album ayant notamment atteint la somme incroyable de 5000€ pour une copie vinyle originale. Il faut dire que cette merveille de hard rock n’est disponible qu’à 200 exemplaires. Pas évident de tomber dessus en faisant les puces de Clignancourt. Un des mystères des années 70 comme il en existe beaucoup, un album incroyable qui tombe dans l’oubli et dont la moindre copie se négocie à prix d’or. Je vous en ai fait découvrir pas mal dans le Vietnam show, alors on ne va pas s’arrêter en si bon chemin ! Avec Fraction, tout de suite sur Rstlss, et le morceau Eye Of The Hurricane. Dashiell Hedayat – Long Song For Zelda  Un morceau français à présent dans le Vietnam Show, c’est assez rare pour le préciser, avec Long Song for Zelda de Dashiell Hedayat, issu de l’album Obsolète, sorti en 1971 mais enregistré en 1969. L’album est notamment connu pour être la toute première œuvre de la formation qui deviendra Gong et fera la fierté de la scène rock progressive franco-britannique. Creedence Clearwater Revival – Bad Moon Rising  Evidemment je ne peux pas finir la saison du Vietnam Show sans intégrer un autre de morceau du groupe culte de la guerre du Vietnam : Creedence Clearwater Revival ! So get ready now to see some bad moon risin’ on the Vietnam Show ! Count Five – Psychotic Reaction  Une petite bombe de la guerre du Vietnam avec Psychotic Reaction du groupe Count Five sorti sur leur unique album éponyme de 1966. Bien que le groupe fût éphémère, leur œuvre Psychotic Reaction est un classic absolu du garage rock et même classé septième de la très sérieuse liste des 50 plus grandes chansons de garage rock du magazine Paste. La chanson est même considérée comme la toute première du genre Acid Rock. Beach Boys – Surfin’ USA  Une anecdote de malade pour introduire un morceau des Beach Boys, c’est bien la fois où Dennis Wilson a cassé la gueule de Charles Manson, vous avez bien entendu. A l’époque le criminel américain côtoyait le milieu Hippie et fit la rencontre de Dennis Wilson, séduit par son charisme, le chanteur accepte d’héberger le psychopathe, qui lui demandait de l’aide pour intégrer le milieu du show business. Les déclarations violentes de Manson ont éloigné Wilson de sa compagnie. Cependant Manson écrira une chanson Never Learn Not To Love, qui sera interprété par les Beach Boys. Furieux qu’il ne touche aucun droit sur cette chanson, il décide de s’introduire dans la villa de Wilson pour « discuter », mais Wilson n’entendra rien et mettra une correction à Manson pour cette intrusion. Beaucoup pense que Manson restera traumatisé par cette confrontation et c’est ce qui sauvera probablement la vie de Wilson d’une éventuelle vengeance. Surfin’ USA sur le Vietnam Show. The Trashmen – Malaguena  Le groupe de surf rock mythique The Trashmen sortira en 1964 l’une des pierre angulaire du surf rock : Surfin’ Bird. Avec des morceaux redoutables de 3 min pour les plus longues et des bangers comme Misirlou, Surfin’ Bird où encore leur interprétions surf de Malguena, mythique, taillé pour les films de Tarantino, qu’on va écouter maintenant, sur le Vietnam Show ! Anecdotes Vietnam : le Mémorial du Vietnam  Je vous ai parlé de beaucoup d’histoires incroyable de la guerre du Vietnam : l’implication du père de Jim Morrison dans la guerre, la scène surf rock cambodgienne, les musique psychédélique pour la guerre psychologique, l’injuste draft, la Blue Magic de Frank Lucas. Mais aujourd’hui, l’heure est au recueillement pour ce dernier numéro du Vietnam Show. Je vais aujourd’hui vous parler de l’impressionnant mémorial de la guerre Vietnam de Washington érigé en 1982. Vous serez étonnés d’apprendre qu’il fut sujet à de nombreuses controverses. Il s’agit d’un mur de Granit Noir de 150m de long sur lequel sont inscrits les noms de 58 156 soldats américains dans un ordre chronologique de leur disparition entre 1959 et 1975. La controverse intervient à la suite du choix du designer du mémorial, le choix se portera sur une jeune étudiante de 21 ans de Yale, Maya Lin dont la vision n’était à la base qu’un simple projet scolaire, les dents grincèrent également sur une récompense 20 000$ pour le designer qui remporterait l’appel d’offre, beaucoup pensèrent que certains designers seraient plus motivés par la récompense que par la symbolique de l’œuvre. Un autre controverse, concerne le nom des soldats morts des suites de leur blessures après la guerre. Leurs noms n’apparaissent pas sur la stèle, malgré le don de leur vie pour ce conflit. Ça n’est qu’en 2000 qu’une plaque commémorative sera ajoutée au mémorial. Elle rend hommage à ceux que la mort n’a cessé de poursuivre après la fin du conflit. Les critiques concernant la stèle se sont estompés avec le temps. Mais en 1982, l’opinion public critiquait le manque « d’héroïsme » que représentait la stèle noir qui ressemble à une pierre tombale géante. Il fut décidé en 1984, de confier au second designer du concours, Frederick Hart, de réaliser un monument plus conventionnel basé sur les monuments aux morts des guerres mondiales en Europe. Il réalise 3 soldats américains en bronze, un caucasien, un noir et un hispanique regardant avec peine l’imposante stèle en granit, interagissant donc avec le mémorial original pour calmer les critiques. Un mémorial des femmes de la guerre est également érigé près de la stèle en granit avec également 3 statues d’infirmières, soignant un soldat, nommées : Faith, Charity et Hope. La statue en bronze fut inaugurée en 1993. Quelques ajouts à cette chronique : Une centaine de Noms furent mal orthographiées Les Noms sont écrits dans la police Optima Il est commun pour les familles de poser une feuille de papier sur la stèle et frotter avec un fusain pour imprimer le Nom du défunt, les Américains appellent ce procédé le Rubbing En 1988, des graffitis de croix gammées sont retrouvées sur les stèles. Les 18 derniers Noms de l’ordre chronologique sont des soldats décédés dans une opération de sauvetage qui était encore en cours 1 semaine après la date de fin de la guerre. Le mémorial dispose de stèles vierges dans le cas où de nouveaux noms seraient ajoutés. Certaines familles enquêtant toujours sur des proches, soldats portés disparu. La major Dale Buis et le premier Nom de la stèle Le Pilote Richard Vandegeer est le dernier Nom de la stèle Les nouveaux Noms et corrections sont ajoutés chaque année lors d’une cérémonie qui se tient le jour de la fêtes des mères américaine. Bob Dylan – Like A Rolling Stone  Vous vous ferez votre propre idée, mais il se trouve que le morceau Like a Rolling Stone de Bob Dylan, a été élue, la meilleure chanson de tous les temps par le magazine Rolling Stone dans sa très sérieuse liste des 500 plus grandes chansons de tous les temps. Un avis discutable évidemment mais la liste ne fut pas rédigée par 3 babos et 2 piliers de comptoir. Elle fut mise au point par les plus grands artistes et journalistes de notre temps. Critiquée par beaucoup comme étant une liste de Baby-boomers, avec pas moins de 400 des 500 chansons sorties avant 1980, la critique semble justifiable. Mais la chanson reste excellente c’est pourquoi je vous laisse avec Bob, et le classique : Like a Rolling Stone. Lou Reed – Lady Day (Live)  Lou Reed sortira en 1971, à 31 ans, un superbe album, Berlin avec une pléiade d’excellents musiciens : Jack Bruce, Steve Winwood ou encore Aynsley Dunbar. Un morceau de l’album saute au yeux par son originalité, Lady Day. Cependant c’est l’interprétions éblouissante du concert Rock n Roll animal que nous allons écouter sur le Vietnam Show. Jimi Hendrix – Voodoo Child  Reprenons nos marques sur RSTLSS avec la parole de Dieu, Voodoo Child de Jimi Hendrix. Qu’est ce que je peux vous dire sur ce Magnum Opus de l’histoire du rock. Comme vous le savez certainement, il se trouve que c’est Johnny Hallyday qui a fait découvrir Hendrix à l’Europe. Après avoir rencontré le génie dans un bar londonien, il décide en 1966 de faire les premières parties de Johnny. Notamment à l’Olympia, qui scellera un lien unique entre le meilleur guitariste de tous les temps et la France. Puisqu’Hendrix a déclaré que l’Olympia était l’une de ses salles et public préférés et qu’il disait à chacun de ses publics français qu’il « les aimait beaucoup ». Voodoo Child sur Rstlss. Jean Knight – Do Me  Un break de batterie mythique, celui de Jean Knight. L’artiste connu pour son album Mr. Big Stuff nous régalera en 1971 du morceau Do Me sorti chez Stax Records. Un autre morceau qui démontre toute la puissance de ce label mythique. Plongez vous dans leur catalogue si vous connaissez peu cette écurie, il n’y a tout simplement rien à jeter ! Jean Knight et Do Me ! Terry Reid – Dean  Terry Reid fait partie de ces artistes mythiques britanniques qui ne connaitront jamais la gloire absolue malgré une carrière impeccable et une participation avec les plus grands. Pour vous donner une idée, il a refusé les offres de Pink Floyd et Led Zeppelin pour devenir guitariste et également celle de Deep Purple pour devenir le chanteur. Reid composera cependant une superbe discographie, libre artistiquement, qui nous permet de constater à quel point Terry Reid aurait pu devenir l’un des plus grands musiciens anglais. Graham Nash, encore aujourd’hui déclare « Je n’ai jamais compris pourquoi Terry Reid n’est jamais devenu une star ! ». On va écouter Dean sur le Vietnam Show, et c’est un plaisir pour moi de vous faire découvrir cet artiste, si vous ne le connaissez pas ! Albert King – Flat Tire  Albert King, le roi du Rhythm & Blues déboule en 1974 avec un album ovni dans sa carrière, un album de Funk « I Wanna Get Funky ». Mais on ne peut qu’apprécier le talent du génie, qui nous dévoile une palette de riff qui sont des parallèles parfaits entre son genre R&B de prédilection et le funk instrumental à la mode grâce aux films de la Blaxploitation. Flat Tire, le génie Funky d’Albert King, c’est maintenant sur Rstlss. The Enfields – I’m For Things You Do  Un groupe obscur américain sur Rstlss, mais un classic du garage rock avec I’m For Things You Do sorti en 1966. Une sortie anecdotique qui mènera le groupe à sa séparation en 1967. Le Leader du groupe Ted Munda, connaitra un court succès avec la formation du groupe Blue Magoos qui composera également quelques classics du rock Psychédélique à la fin des années 60. I’m For Things You Do, c’est sur le Vietnam Show. Bad Company – Bad Company  Un supergroupe, né pour dénoncer les horreurs commises au Vietnam, c’est Bad Company avec leur chanson éponyme sur le Vietnam Show ! le groupe fut fondé par deux anciens membres de Free, un ancien membre de Mott The Hoople et l’ancien bassiste de King Crimson. Une formation qui laisse présager un excellent moment avec eux donc ! Bad Company c’est tout de suite ! John Denver – Take Me Home Country Road  Pour terminer cette saison du Vietnam Show, rien de tel qu’un chanson qui célèbre le retour à la maison avec Take Me Home Country Road de John Denver. Et ensuite vous pourrez retrouver les votre et vous reposer.

  • RECORD EATER, c’est tous les 3ème mercredis du mois à 21h sur RSTLSS Radio. Pour cette première saison, JR raconte le rock pendant la guerre du Vietnam avec ses vinyles, ses anecdotes, des moments d’histoire. N’oubliez pas de vous abonnez au podcast sur Deezer. The Stooges – Search & Destroy Salut à tous c’est JR le Record Eater ! Bienvenu sur le Record Eater Vietnam Show, c’est déjà la neuvième édition du Vietnam Show. L’été approche, on en peut plus, et aujourd’hui c’est le jour fatidique ! On peut enfin déguster une bonne bière en terrasse ! on ne l’aura pas volé. Alors pour commencer voici un morceau que vous devez avoir dans les oreilles quand vous chercherez désespérément une place en terrasse, voici Iggy Pop and The Stooges avec Search & Destroy, sorti sur l’album Raw Power en 1973. Albert King, Steve Cropper & Pops Staples – Opus de Soul Quel bonheur de pouvoir écouter les meilleurs musiciens de soul et de blues s’associer pour enregistrer des albums spontanément, comme Albert King, génie du Rhythm & Blues et Steve Cropper, le magicien du label Stax. On se fait plaisir sur Rstlss avec Opus de Soul, sortie en 1969. Uriah Heep – Time to Live Uriah Heep est un groupe britannique pionnier du Hard Rock grâce leur redoutables 2 premiers Opus, Very ‘eavy Very’ Umble en 1969 et Salisbury en 1970. Pour la petite info, le nom Uriah Heep vient d’un personnage créé par David Copperfield, lui-même personnage inventé par Charles Dickens. On va écouter le morceau phare de l’album Salisbury, Time To Live. Tout de suite sur Rstlss UFO – Doctor Doctor Autre groupe culte du Hard Rock britannique des années 70 avec UFO et l’album Phenomenon, Magnum Opus du groupe sorti en 1974 avec une pochette réalisée par l’agence Hipgnosis, célèbre pour avoir réalisé les pochettes du groupe Pink Floyd. L’album contient notamment le tube absolu du groupe Doctor Doctor, et c’est tout de suite sur le Vietnam Show. Otis Redding – For Your Precious Loving Que peut-on dire de plus sur le Vietnam Show concernant celui que je considère comme le plus grand chanteur de soul de tous les temps : Otis Redding. Avec le morceau For Your Precious Love, on ne peut que se prosterner une nouvelle fois devant le talent et la précocité de ce génie. Otis Redding, à l’âge de 24 ans en 1965, enregistre avec les meilleurs musiciens de Volt Records, les opus Otis Blue et Sings Soul Ballads. Deux œuvres magistrales qui soulignent le talent infini d’un artiste parti trop prématurément à l’âge de 26 ans. Ted Nugent – Stranglehold On peut penser ce qu’on veut de Ted Nugent. Bien que j’estime qu’il est toujours mal placé de la part d’un Européen de donner son avis sur ce que doit penser un citoyen américain et vice versa. Cependant le talent du guitariste est incontestable et sa discographie appartient à l’histoire du rock américain. Malgré le fait que le natif de Detroit soit un artiste extrêmement patriote aillant clairement affiché sa position militariste pendant la guerre, Nugent ne sera jamais engagé dans l’armée pour le conflit grâce à son statut d’étudiant. Morceau absolu des années 70, Stranglehold est définitivement taillé pour la guerre du Vietnam. Ike & Tina Turner – Nutbush City Limits Bien que la majeure partie de la discographie du duo eût été composé par Ike Turner. Le morceau Nutbush City Limits, écrit par Tina Turner nous permet de contempler le talent d’écriture de la native de Nutbush. Le succès de ce morceau détériorera un peu plus la relation toxique entre Ike et Tina puisqu’Ike méprisait les compositions de Tina et sera rongé de jalousie devant Nutbush City Limits, qui désormais trône dans le top 5 des succès du duo les plus écouté encore aujourd’hui. The Kinks – All Day And All of the Night The Kinks comptent pour beaucoup de grands musiciens comme Steven Tyler des Aerosmith comme un groupe d’une importance égale aux Beatles ou Rolling Stones. The Kinks furent notamment les inventeurs du son « Fuzz » grâce aux morceaux All Day and All of the Night ou You Really Got me. En effet le son de guitare de ces morceaux est tout à fait particulier puisque qu’il fut obtenu en tailladant avec un rasoir le haut-parleur d’un ampli Elpica. Les vibrations obtenues alors donnèrent une sonorité unique à la guitare de Dave Davies, un son aujourd’hui reproduit à l’aide de pédale, pour le plus grand bonheur de la scène garage rock. T-Rex – Children of the Revolution Marc Bolan fut considéré par beaucoup comme le véritable fondateur du glam rock. Ce style volontairement provocateur et à l’apparence androgyne. Mieux connu sous le nom de T-Rex, Bolan sera une inspiration pour un des membres des Beatles avec qui il sera ami, Ringo Starr. Le Batteur des fab four est notamment crédité sur l’album Slider en 1972 comme le photographe de la pochette, mais il sera également le réalisateur du documentaire sur T-Rex : Born To Boogie la même année. Children of the Revolution c’est tout de suite sur Rstlss. Histoire du Vietnam : Film Cultes Partie 2 la sale guerre. Platoon : Réalisé par Oliver Stone en en 1986, le film tire un portrait au vitriole de la guerre du Vietnam dans toute son horreur, les scènes du film sont notamment inspirées des faits de guerre qu’a vécu le réalisateur durant ses années de service à partir de 1967. Viols, tortures et exécutions sommaires animent l’intrigue du film qui suit la patrouille d’un peloton de marines aux personnalités variées et témoignent des horreurs auxquels a assisté Stone. Pour pousser le réalisme, la production a imposé aux acteurs une formation militaire dans la peau de leur personnage de plusieurs mois aux Philippines, au cours de laquelle Tom Berenger, l’interprète de Barnes, perdra 12 kilos. Ou encore que pour la scène où les personnages se droguent, les acteurs consommèrent volontairement de la Marijuana. Autre anecdote complétement dingue sur Platoon : Stone avait écrit en 1971 un premier script de Platoon sous le nom de « Break » et l’avait envoyé à Jim Morrison pour lui proposer d’interpréter le rôle principal du film. On retrouvera le script dans les affaires du chanteur des Doors dans un tiroir à Paris après sa mort, l’histoire ne dit pas s’il avait accepté l’offre. A rappeler que c’est Oliver Stone qui réalisera le biopic des Doors en 1991. Apocalypse Now : Réalisé par Francis Ford Coppola en 1979 et adapté du Roman de Joseph Conrad « Au Cœur des ténèbres » écrit en 1899, Apocalypse Now est probablement le film le plus célèbre sur la guerre du Vietnam. Le film traite de la recherche d’un officier américain disparu et suit la troupe qui part à sa recherche, missionné par l’armée pour le tuer. Saviez-vous que Lawrence Fishburne (Morpheus dans Matrix), âgé de 14 ans, a menti sur son âge pour apparaitre dans le film ? Autre anecdote, les hélicoptères utilisé pour le film étaient prêtés par la dictature philippine. Ils s’agissaient de véritable hélicoptères de combat qui servaient à la dictature pour combattre des rebêles. Il était donc régulier qu’ils disparaissent du tournage pour partir combattre. Full Metal Jacket : Réalisé par Stanley Kubrick en 1987, Full Metal Jacket est inspiré du Roman de Gustav Hasford « Le Merdier » sorti en 1979. Le film trace le parcours de jeunes soldats depuis leur formation jusqu’à leur plongée en enfer. A travers l’œil de Kubrick, rien de bon ne ressort de cette guerre. Le broyage psychologique, la perte du sens de l’humanité et l’absurdité des combats montrent la blessure encore vive du peuple américain qu’a provoqué cette guerre. La scène la plus célèbre du film est naturellement celle du discours du sergent instructeur Hartman, dans le dortoir des jeunes recrus. Cette scène fut totalement improvisée par R.Lee Ermey, interprète de Hartmann, avec un naturel déconcertant. Le fait est que Ermey, fut lui-même sergent instructeur et vétéran du Vietnam, pour le plus grand bonheur de Kubrick. David Bowie – Moonage Daydream On va revenir à la musique sur Rstlss, et continuer sur le thème du 7ième art avec Moonage Daydream de David Bowie, sorti en 1972 sur l’album The Rise And Fall Of Ziggy Stardust And The Spiders From Mars et également sur la bande originale du film les Gardiens de la Galaxie. Norman Greenbaum – Spirit In the Sky On reste dans le thème du cinéma sur RSTLSS avec un autre morceau présent dans l’excellente bande originale du film Gardiens de la Galaxie avec Norman Greenbaum et le morceau Spirit in The Sky. Véritable ovni dans la discographie du chanteur américain, il s’agit de son unique succès et fait même partie du classement Rolling Stone des 500 plus grandes chansons de tous les temps. Petite curiosité concernant le morceau : Le nom de Jésus y est plusieurs fois mentionné pour parler de Dieu, est ceci alors que Norman Greenbaum est juif. Il a déclaré que la chanson serait mieux commercialisable si les références étaient chrétiennes plutôt que juive ! le petit malin. Spirit In the Sky sur Rstlss. Booker T and the MG’s – Green Onions Un groupe de légende maintenant sur Rstlss avec Booker T and the MG’s et un morceau que vous avez forcément déjà entendu : Green Onions, la formation sera sans doute l’une des meilleure de l’écurie Stax puisque qu’elle accompagnera comme orchestre, les plus grands interprètes du label, comme Otis Redding. La formation fait notamment partie de la liste des 100 plus grands groupes de tous les temps du Rolling Stones, et leur discographie sera reprise et samplée par bon nombre de musiciens : Clash, Tom Petty, Ice Cube ou encore Cypress Hill. The Chambers Brothers – Time Has Come Today Pas facile de gérer un groupe composés quasi exclusivement de frères. C’est une carrière en dents de scie que connaitra le groupe The Chambers Brothers au cours des années 70 avec de nombreuses séparations et reformations. Le groupe connaitra cependant le succès avec Time Has Come Today en 1968 grâce à un savant mélange de Gospel, Blues, Soul et Psyché. Sam The Sham – Lil Red Riding Hood Domingo Samudio alias Sam The Sham connaitra le succès au milieu des années 60 avec sa formation : Sam the Sham and the Pharaohs. Le groupe sera célèbre pour les accoutrements du groupe, habillés en personnage du moyen orient, après avoir vu le film les 10 commandements. Mais le ridicule ne vous empêche pas d’être doué ! Lil Red Riding Hood sur le Vietnam Show. Rare Earth – If I Die Rare Earth fut l’un des tout premiers groupes exclusivement composés de blancs à être signé sur le label Motown. D’ailleurs la maison de disque décida de créer une division entière pour la gestion des groupes ayant la même particularité. Le groupe proposa « Rare Earth » pour le nom du label, et à la grande surprise du groupe, la proposition fut acceptée.  Rare Earth évoluait donc dans un label portant son propre nom avec les moyens de l’une des plus puissante maison de disque. Le coup de bol. On va écouter le morceau If I die sorti en 1971 sur l’opus One World. Zombies – Time of the Season Tel un dernier éclat de génie avant de disparaitre, The Zombies décident en 1967 d’enregistrer un ultime album avant de se séparer. Ils autoproduisent et enregistre pour un budget dérisoire Odessey & Oracle. La maison de disque CBS, hésite encore à sortir l’album en 1968, pensant qu’il est très mauvais pour les affaires de sortir un album d’un groupe déjà séparé. Forcément pour la promotion c’est compliqué. Ils verront juste, puisque la première année d’exploitation de l’album sera un énorme flop. Ce n’est que sous l’insistance du directeur artistique Al Kooper qu’un an après la sortie de l’album et 2 ans après son enregistrement, une ultime promotion est réalisée aux USA pour le single Time of The Season. L’incroyable se produit, le morceau est 5ieme des charts américains et l’album devient un énorme succès. Aujourd’hui considéré comme un chef d’œuvre du rock anglais des années 60, il est comparé à l’album Pet Sounds des Beach Boys à la sauce britannique. Black Sabbath – War Pigs Saviez-vous que War Pigs devait être le titre original de l’album Paranoid à sa sortie en 1970 ? d’ailleurs la pochette prend plus de sens avec ce titre, elle montre un espèce de soldat rose armé d’un sabre et d’un bouclier. A la demande du label, le titre prendra le nom d’une autre chanson de l’album pour éviter un échec aux Etats-Unis mais gardera la même pochette. War Pigs est la grande œuvre anti-guerre du Vietnam de la part du groupe Britannique, et bien que la critique descendra l’album, le public l’accueillera avec enthousiasme, puisque Paranoid sera le seul album de la formation de Birmingham à atteindre le sommet des charts. Modern Lovers – I’m Straight Un morceau tout à fait singulier pour clore cette émission avec The Modern Lovers, un groupe assez peu connu en Europe mais à l’influence importante pour beaucoup de groupes de rock indé des années 80, 90. Le groupe sortait des sentiers battus avec une volonté de ne pas faire dans la « justesse » afin de mieux immerger l’auditeur dans leurs chansons. C’est ainsi que le groupe écrira quelques morceaux jusqu’au milieu des années 70 qui sont tout à fait avant-gardiste. A l’image du morceau I’m Straight, chanson sur laquelle l’interprète Jonathan Richmann, imite un homme ivre décidant d’appeler son ex-copine pour faire une crise de jalousie et critiquer ses nouvelles fréquentations. Un morceau brillant qui aurait tout à fait pu apparaitre dans la discographie de certains groupes de Post-rock 20 ans plus tard.